Les Hommes-couleurs

Prix du livre Inter 2010

À propos

En 1989, l'ingénieur Joshua Hopper retrouve à New York un ancien ouvrier mexicain, seul témoin d'un chantier ferroviaire qui a englouti dans les années 1950 des sommes considérables, mobilisé des milliers d'hommes... mais qui n'a pas laissé la moindre trace.
Le récit de Grís Bandejo entraîne Josh à Minas Blancas, une petite ville au sud de la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Là, au seuil du désert, l'ingénieur français Georges Bernache et sa femme Florence, une Américaine, ont dirigé les opérations sans qu'un pouce de rail soit posé. Pourtant les ouvriers n'ont cessé d'affluer : pendant des années, ils ont creusé sous terre un tunnel destiné à les conduire aux États-Unis.
Joshua découvre peu à peu la vie de ces deux expatriés, isolés avec leurs enfants au milieu d'une foule mexicaine qui les fascine et les inquiète. Entre les murs du jardin des Bernache, miracle de verdure dans ce paysage pierreux, leur fille Suzanne et leurs jumeaux grandissent avec bonheur sous le regard de l'aîné, Niño, enfant adopté aux airs de dieu aztèque. Mais bien qu'ils soient complices de l'entreprise des clandestins, Georges et Florence savent aussi qu'elle risque à tout moment de les détruire.
Dans ce roman sensible et puissant, l'histoire d'une famille se mêle à l'épopée des migrations modernes.
Cloé Korman est née en 1983. Les Hommes-couleurs est son premier roman.



Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782021024098

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    324 Pages

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Partage

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb Partage

    6 appareils

  • Poids

    2 058 Ko

  • Distributeur

    ePagine

  • Diffuseur

    Média Diffusion

  • Entrepôt

    ePagine

  • Support principal

    ebook (ePub)

Cloé Korman

Née à Paris en 1983, Cloé Korman a étudié la littérature, ainsi que l'histoire des arts et du cinéma. Les Hommes-couleurs est son premier roman.

empty