Au commencement de la résistance ; du côté du musée de l'Homme 1940-1941

À propos

Été 1940. Dans un pays assommé par la débâcle, les premières manifestations du refus de l´occupant s´ébauchent dans Paris, en particulier au musée de l´Homme. Des noyaux de résistance naissent. Par contacts successifs, une nébuleuse rassemblant des groupes divers se développe et se lance dans des actions variées : propagande, évasion, renseignement. Disséminée géographiquement, socialement et idéologiquement variée, cette désobéissance pionnière est rapidement en butte à une répression féroce. Ses principaux chefs de file, le linguiste Boris Vildé et l´anthropologue Anatole Lewitsky, sont jugés et exécutés en février 1942. Comment cette première Résistance s´est-elle structurée ? Quelles ont été les motivations et les profils de ses membres ? La répression a-t-elle irrémédiablement décimé les groupes qu´ils avaient mis sur pied ? Comment enfin l´histoire et la mémoire de ces éphémères constructions se sont-elles articulées de 1942 à nos jours ? Dans ce livre, Julien Blanc présente à la fois l´histoire singulière d´une organisation de Résistance et un essai sur les premières formes de la désobéissance en zone occupée.

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Rayons : Sciences humaines & sociales > Histoire > Histoire généralités > Essais / Réflexions / Ecrits sur l'histoire

  • EAN

    9782021037630

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    528 Pages

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Partage

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb Partage

    6 appareils

  • Poids

    604 Ko

  • Distributeur

    Volumen

  • Support principal

    ebook (ePub)

Julien Blanc

Né à Paris en 1908, Julien Blanc eut une enfance difficile. Quand il s'engage dans l'armée, son tempérament de réfractaire l'enverra bientôt en bataillon disciplinaire en Afrique. Exilé en Espagne quand débute la Guerre civile, sa femme, enceinte, mourra lors du siège de Madrid. Ses premiers romans paraissent dès 1939 sans être vraiment remarqués. Sur les conseils de Jean Paulhan, il s'attelle à la rédaction de ses souvenirs, Seule, la vie, dont les trois volets formeront son ?uvre la plus importante. Mais malgré un succès d'estime et le Prix Sainte-Beuve reçu en 1947 pour Joyeux, fais ton fourbi..., ce n'est pas la consécration que Julien Blanc espérait. Malade, usé par une vie rude et misérable, il s'éteint en 1951, à l'âge de 43 ans.

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