Jean Cocteau

  • Oedipe, Jocaste, Antigone et Créon: voilà les personnages de Sophocle au filtre de Cocteau, qui modernise ici un drame connu, et transforme les dieux en machines infernales apportant le malheur sur terre. Dans cette pièce publiée en 1934, Cocteau s'amuse et surprend par l'infernale diversité de son style.

  • Les enfants terribles

    Jean Cocteau

    • Grasset
    • 2 Octobre 2013

    50e anniversaire de la mort de Jean CocteauParu en 1929 aux éditions Grasset, acclamés par la critique comme le chef-d´oeuvre romanesque de Jean Cocteau, Les Enfants terribles racontent l´histoire d´un frère et d´une soeur, Paul et Elisabeth. Paul est blessé à la sortie du lycée Condorcet par une pierre que Dargelos, un de ses camarades de classe, avait dissimulée dans une boule de neige. Convalescent, il garde la chambre où Elisabeth le soigne. Cette chambre devient le théâtre de ce qu´ils appellent « le jeu », c´est-à-dire une histoire qu´ils s´inventent chaque soir et dont ils sont les héros. Leur rêve se confond dangereusement avec la réalité ; Paul veut quitter « le jeu » ; Elisabeth veut l´y maintenir. La comédie cesse, commence la tragédie...Avec ce roman, Cocteau a montré qu´à l´enchantement de l´adolescence se mêlait le drame. En 1950, le livre a été adapté au cinéma par Jean-Pierre Melville. Gloire encore plus grande, le titre du roman est devenu une expression courante de la langue française.

  • Les parents terribles

    Jean Cocteau

    "Yvonne : La tête me tourne, j'ai fait une folie, une folie affreuse. J'ai fait... Michel : Parle-nous. Yvonne : Je ne peux pas. Je voudrais. Sauvez-moi ! Sauve-moi, Mik ! Pardonne-moi, Mik. Je vous ai vus ensemble, là-bas, dans le coin. Je me suis dit que je vous gênais, que je dérangeais les autres. Michel : Maman ! Yvonne : J'ai perdu la tête. Je voulais mourir. Mais je ne veux plus mourir. Je veux vivre ! Je veux vivre avec vous ! Vous voir... heureux."

  • "Antigone est ma sainte", disait Cocteau. C'est pourquoi il a traduit et "contracté" la pièce de Sophocle. "... Parce que je survole un texte célèbre, chacun croit l'entendre pour la première fois."
    C'est dans Les mariés de la Tour Eiffel qu'on trouve la phrase célèbre : "Puisque ces mystères nous dépassent, feignons d'en être l'organisateur." Sur la première plate-forme de la tour Eiffel évolue une noce bourgeoise, qui vient se faire photographier, tandis que deux phonographes commentent l'action. Une bouffonnerie qui exprime toute la déconcertante poésie du banal.

  • Thomas l'imposteur

    Jean Cocteau

    En face, à quelque distance, on distinguait le bloc d'une patrouille ennemie.
    Cette patrouille voyait Guillaume et ne bougeait pas. Elle se croyait invisible...
    - Fontenoy ! cria-t-il à tue-tête, transformant son imposture en cri de guerre. - Et il ajouta, pour faire une farce en se sauvant à toutes jambes : Guillaume II.
    Guillaume volait, bondissait, dévalait comme un lièvre.
    N'entendant pas de fusillade, il s'arrêta, se retourna, hors d'haleine.
    Alors, il sentit un atroce coup de bâton sur la poitrine. Il tomba. Il devenait sourd, aveugle.
    - Une balle, se dit-il. Je suis perdu si je ne fais pas semblant d'être mort.

  • Orphée

    Jean Cocteau

    En 1928, cinq ans après la mort de Raymond Radiguet, lors d'une cure de désintoxication dans une clinique, Jean Cocteau, opiomane, écrit et dessine. Pour lui, il s'agit d'une même activité, du même acte créateur : Ecrire pour moi, c'est dessiner, nouer les lignes de telle sorte qu'elles fassent écriture, ou les dénouer de telle sorte que l'écriture devienne dessin. Ainsi, tout au long des jours, des instants, un livre naît sous nos yeux, fait de notations, de jeux avec les mots, de jugements de poète. Aux commentaires sur la littérature et les écrivains (Proust, Raymond Rousel...) viennent s'ajouter des remarques sur le cinéma (Buster Keaton, Chaplin, Eisenstein, Bunuel), sur la poésie, sur l'art. Le thème lancinant, qui revient au détour de chaque page, c'est celui de l'opium. Tout ce qu'on fait dans la vie, même l'amour, on le fait dans le train express qui roule vers la mort. Fumer de l'opium, c'est quitter le train en marche ; c'est s'occuper d'autre chose que de la vie, de la mort. Ainsi Jean Cocteau retrouve-t-il la grande tradition des poètes visonnaires, de Quincey, Baudelaire, et surtout Rimbaud.

  • Empruntant son sujet aux tragiques mystères des maisons d'Autriche et de Bavière, Cocteau met face à face une reine, veuve, vierge et déjà virtuellement morte, et son assassin, un jeune poète anarchiste venu pour la tuer, et qui est pour elle la mort qu'elle attend. Leur destin est donc scellé d'avance. Mais il se trouve que l'assassin est le sosie du roi tant aimé, et il ne veut tuer la reine que parce qu'il l'a de loin depuis toujours aimée...

  • La voix humaine

    Jean Cocteau

    • Stock
    • 13 Décembre 2001

     Décor La scène, réduite, entourée du cadre rouge de draperies peintes, représente l'angle inégal d'une chambre de femme ; chambre sombre, bleuâtre, avec, à gauche, un lit en désordre, et, à droite, une porte entr'ouverte sur une salle de bains blanche très éclairée. Au centre, sur la cloison, l'agrandissement photographique de quelque chef-d'oeuvre penché ou bien un portrait de famille : bref, une image d'aspect maléficieux.
    Devant le trou du souffleur, une chaise basse et une petite table : téléphone, livres, lampe envoyant une lumière cruelle.
    Le rideau découvre une chambre de meurtre. Devant le lit, par terre, une femme en longue chemise est étendue, comme assassinée. Silence. La femme se redresse, change de pose et reste encore immobile. Enfin, elle se décide, se lève, prend un manteau sur le lit, se dirige vers la porte après une halte en face du téléphone. Lorsqu'elle touche la porte, la sonnerie se fait entendre. Elle lâche le manteau et s'élance. Le manteau la gêne, elle l'écarte d'un coup de pied. Elle décroche l'appareil.
    De cette minute elle parlera debout, assise, de dos, de face, de profil, à genoux derrière le dossier de la chaise-fauteuil, la tête coupée, appuyée sur le dossier, arpentera la chambre en traînant le fil, jusqu'à la fin où elle tombe sur le lit à plat ventre. Alors sa tête pendra et elle lâchera le récepteur comme un caillou.
    Chaque pose doit servir pour une phase du monologue-dialogue (phase du chien - phase du mensonge - phase de l'abonnée, etc.). La nervosité ne se montre pas par de la hâte, mais par cette suite de poses dont chacune doit statufier le comble de l'inconfort.



    Peignoir chemise, plafond, porte, fauteuil-chaise, housses, abat-jour blancs.



    Trouver un éclairage du trou du souffleur qui forme une ombre haute derrière la femme assise et souligne l'éclairage de l'abat-jour.

  • Portraits souvenirs (1935) est l'occasion pour Cocteau, qui s'est toujours refusé à écrire ses mémoires, d'évoquer le Paris littéraire, artistique et mondain d'avant 1914. La fulgurance de ses raccourcis poétiques anime les portraits de l'impératrice Eugénie à Antibes, de Mistinguett sur la scène de l'Eldorado et d'autres personnages mythiques de l'époque 1900.

  • Paris ; notes sur l'amour

    Jean Cocteau

    • Grasset
    • 2 Octobre 2013

    Cocteau, Paris. Cela semble un pléonasme. Jean Cocteau est né à Paris, Jean Cocteau est mort à Paris, Jean Cocteau a été Paris. Son appartement du Palais-Royal était un des points de rayonnement de la ville, qu´il illuminait de ses pièces de théâtre et de ses films. Voici, pour la première fois réunis en volume, des textes aussi rares qu´enchanteurs sur la ville-poète : « Comme les poètes, Paris est de toutes les villes du monde la plus voyante et la plus invisible. »Ce recueil est suivi de Notes sur l´amour inédites.Avec un dessin inédit de Jean Cocteau.Illustration de couverture inédite de Jean Cocteau.

  • " Je ne suis pas celui que vous croyez ", disait souvent Cocteau. Ce souci de démystification, on le retrouve en filigrane dans le Journal d'un inconnu (1953) où parlant de l'inspiration, de la mémoire, du temps, de l'amitié, l'auteur nous découvre son vrai visage. Une écriture éblouissante pour une vérité toujours fuyante.

  • Opium

    Jean Cocteau

    En 1928, cinq ans après la mort de Raymond Radriguet, lors d'une cure de désintoxication dans une clinique, Jean Cocteau, opiomane, écrit et dessine. Pour lui, il s'agit de la même activité, du même acte de créateur : "Ecrire, pour moi, c'est dessiner, nouer les lignes de telle sorte qu'elles se fassent écriture, ou des dénouer de telle sort que l'écriture devienne dessin." Ainsi, tout au long des jours, des instants, un livre naît sous nos yeux, fait de notations, de jeux avec les mots, de jugements de poète. Aux commentaires sur la littérature et les écrivains (Proust, Raymond Roussel) viennent s'ajouter des remarques sur le cinéma (Buster Keatin, Chaplin, Eisenstein, Buñuel), sur la poésie, sur la création, sur l'art.
    /> En thème lancinant, qui revient au détour de chaque page, c'est celui de l'opium. "Tout ce qu'on fait dans la vie, même l'amour, on le fait dans le train express qui roule vers la mort. Fumer l'opium, c'est quitter le train en marche ; c'est s'occuper d'autre chose que de la vie, de la mort." Ainsi Jean Cocteau retrouve-t-il la grande tradition des poètes visionnaires, de Quincey, Baudelaire, et surtout Rimbaud.

  • On s'en doute, quand Jean Cocteau se livre à un Essai de critique indirecte (1932), c'est encore, et toujours, pour célébrer des victoires de l'art, les ressources de la poésie et les aligner dans un écrin de notes, d'aphorismes et d'anathèmes étourdissants. Le peintre italien De Chirico, qui « emploie le trompe-l'oeil comme un criminel rassure sa victime », lui sert de mise à feu et de fil rouge.Ce fil pendule bientôt du côté de Picasso et de Mirô... Cocteau ouvre ainsi une réflexion sur le sens de l'oeuvre, de la figuration, du symbole. Il l'éclaire par des références à Stendhal ou Stravinski. Ce qui arrête et fascine ici, c'est la grâce avec laquelle l'auteur de Thomas l'imposteur glisse d'un peintre à l'autre (Braque, Matisse), d'un écrivain à l'autre (Baudelaire, Nietzsche), d'un musicien à l'autre (Wagner, Beethoven). Cet Essai de critique indirecte tient du fourreau et de la palette. Il tire l'épée et le pinceau. Il pointe profondément (« la mort est morte, tuée par le plaisir ») ; il brosse légèrement (« l'élégance consiste à ne pas étonner »). Ecrit d'une « encre à cerner les fantômes », il éblouit toujours.Cocteau multiplie les variations sur les analogies, les calembours, l'art comme maniaquerie, le « beau neuf », le rêve, la vitesse, l'architecture grecque. Le poète apparaît ici dans toute sa splendeur, sûr de ses pouvoirs et de ses édits. « II y a les poètes et les grandes personnes. » Cocteau, cet éternel enfant, s'amuse : « Je suis un empê- cheur de danser en rond. » II zigzague génialement, narguant une époque «cabrée contre l'individu ».

  • Dessins

    Jean Cocteau

    • Stock
    • 9 Octobre 2013

    « Le trait est ferme, délié.
    La main enchaîne sans hésiter boucles et lignes, angles morts et perspectives tronquées. Elle conduit sans répit ses arabesques et ne quittera la feuille qu'une fois son dessein accompli. Elle a la grâce des funambules et des fi l-de-féristes qui hantent l'imaginaire de Cocteau, depuis ses premières séances de cirque.
    À son meilleur, comme dans ces planches publiées en 1923 et pour la première fois rééditées, Cocteau semble dessiner directement avec l'oeil, seul organe à même de fi xer pour toujours ce qu'il perçoit d'emblée. Le petit ventre de notable d'Auric, boudiné par les boutons de son gilet, les joues poupines de Radiguet, gonfl ées par les céréales laiteuses de l'enfance, s'inscrivent durablement sur notre rétine. Le trait est un rayon laser émis par le troisième oeil d'un poète complet. »C.A. 

  • Isabeau de Bavière, Jeanne d'Arc, Marie de Médicis, Madame de Pompadour, Marie- Antoinette, Sarah Bernhardt ne furent pas toutes couronnées, mais aucune ne manquait de noblesse, d'esprit, de courage. Dans cette galerie dédiée à l'Éternel féminin, Cocteau esquisse à la pointe sèche vingt portraits d'héroïnes qui firent l'histoire, la littérature, le théâtre, la mode et...
    L'amour.

  • Démarche d'un poète

    Jean Cocteau

    • Grasset
    • 2 Octobre 2013

    Voici la première édition française d´un livre que Jean Cocteau a publié en Allemagne en 1953, mais jamais en France. Démarche d´un poète forme avec La Difficulté d´être et Journal d´un inconnu une trilogie fondamentale dans son oeuvre esthétique. Le livre est constitué d´un ensemble de réflexions sur la littérature, la peinture, le dessin, le cinéma et même la tapisserie. Cocteau s´interroge sur les forces inhérentes à la création, sur son étrange proximité avec le sexe, et se peint lui-même. Il évoque ses rencontres avec Stravinsky, Picasso, Radiguet, Proust, sa rupture avec les surréalistes... Les pensées et les confessions d´un grand poète.Édition et préface de David Gullentops.

  • Vingt jours à New York, et, dès le retour en avion - 1949 - , Cocteau s'adresse à ses hôtes. Une Lettre où la reconnaissance et l'aveu d'avoir été séduit n'empêchent pas la lucidité : pour sauver le Vieux Monde, les Américains ne devront plus " envisager l'art comme une distraction, mais comme un sacerdoce ". Cocteau parle à ce peuple de son confort, de ses psychanalyses, de son cinéma et noue l'enjeu civilisateur au contrat poétique.

  • Le Potomak

    Jean Cocteau

    « Les Eugènes, le Potomak, le papillon, je n´ai pas su pourquoi je les créais, ni quel rapport pouvait au juste s´établir entre eux. Architecture secrète. "Que préparez-vous ?" me demanda Canche. Je rougis.  Impossible de lui répondre. »De ce livre singulier Jean Cocteau déclara : « Mon oeuvre commence avec Le Potomak ; c´est une sorte de préface. » En effet, cette oeuvre hybride, alternant dessins et textes, d´une liberté absolue de forme, fut composée à l´aube de la Première Guerre mondiale, et l´artiste la tiendra toujours pour son authentique premier livre. On y retrouve d´ailleurs le célèbre aphorisme dont il aurait pu faire sa devise : « Ce que le public te reproche, cultive-le, c´est toi. »  Fondé sur l´édition définitive établie par l´auteur en 1924, cet ouvrage surprenant et divertissant recueille de nombreuses illustrations tels les méconnus « Eugènes », et, bien sûr, le « Potomak », monstrueux pensionnaire d´un aquarium à Paris, porteur de poésie et de messages allégoriques.

  • La corrida du 1er mai

    Jean Cocteau

    • Grasset
    • 1 Janvier 1967

    Picasso, Manolete, Lorca, l'esprit flamenco et le fleuve gitan, autant de composantes du génie espagnol que Cocteau, touriste visionnaire prompt à découvrir la vérité poétique des paysages et des peuples, brasse comme les gemmes d'un éblouissant kaléidoscope...

  • « N´ayant pas l´apparence qu´il eût souhaitée, ne répondant pas au type idéal qu´il se formait d´un jeune homme, Jacques n´essayait plus de rejoindre ce type dont il se trouvait trop loin. Il enrichissait faiblesses, tics et ridicules jusqu´à les sortir de la gêne. Il les portait, volontiers, au premier plan. À cultiver une terre ingrate, à forcer, à embellir de mauvaises herbes, il avait pris quelque chose de dur qui ne s´accordait guère avec sa douceur. Ainsi, de mince qu´il était, s´était-il fait maigre ; de nerveux, écorché vif. Coiffant difficilement une chevelure jaune plantée en tous sens, il la portait hirsute. »Dans ce roman écrit en 1923, Jean Cocteau mêle tendresse, humour et légèreté, comme pour un pastiche. Mais derrière ces pirouettes et ces clins d´oeil, se cache un sourire plus grave.  Le texte est illustré d´une vingtaine de dessins de l´artiste, qui ponctuent avec poésie et drôlerie les scènes du livre.

  • Le coq et l'arlequin

    Jean Cocteau

    • Stock
    • 17 Juin 2009

    Le coq et l´arlequin, qui a pour sous-titre Notes autour de la musique est le premier écrit de Poésie critique qui préfigure les textes de 1959 et 1960 (Poésie critique I et II).
    Cocteau, qui a déjà collaboré avec Diaghilev et Nijinsky à la création du ballet Le Dieu bleu, prend parti contre les détracteurs de Stravinsky et défend Erik Satie. Avec Parade, créé en 1917, Satie faisait du cirque un mode d´expression artistique, et c´est dans cette lignée que les Six sont lancés par Cocteau et le critique musical Henri Collet en janvier 1920.



    Ces six-là, ce sont Darius Milhaud, Francis Poulenc, Arthur Honegger, Georges Auric, Louis Durey et Germaine Tailleferre, soit la fine fleur de la création musicale contemporaine.

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