• Suite de la saga de la famille Roy-Dumont en Charente. Le sixième tome de la saga des Roy au coeur de la Charente après Le Moulin du Loup, Le Chemin des Falaises, Les Tristes Noces, La Grotte aux fées et Les Ravages de la passion.Claire eut un pincement au coeur, comme chaque fois que sa fille adoptive revendiquait ses origines maternelles. Mais elle céda l'instant suivant à la douce ambiance qui régnait ce soir-là dans l'enceinte de son cher Moulin.
    Bercée par la musique et les refrains que chacun reprenait, elle éprouvait un agréable sentiment de plénitude. Il lui semblait que rien ne pourrait atteindre sa vallée et ceux qu'elle chérissait. Sauvageon était couché à ses pieds ; la lune pointait à la cime d'un frêne.
    " Tant de bonheur, de quiétude ! songea-t-elle, déconcertée. Pourtant, les Allemands ont pris Paris... Demain ! Je m'en inquiéterai demain. Le danger viendra, mais je serai prête. "

  • Au XXe siècle. Le Moulin du Loup abrite les bonheurs et les drames de Claire, qui élève seule Faustine, la fillette que lui a confiée Jean Dumont, son premier amour. Retrouvailles, séparations puis la guerre vont jalonner la vie de ces trois êtres vulnérables.Claire, la fille du maître papetier Colin Roy, espère le retour de Jean Dumont, son premier amour, parti travailler au loin. Même si la vie les a séparés, le jeune homme lui a confié l'éducation de sa fille, Faustine, orpheline de mère. Au Moulin du Loup, la vie poursuit son cours paisible en cette année 1905. Portée par son entourage et sa passion pour l'herboristerie, Claire a trouvé un équilibre.
    Mais Jean est de retour, accompagné de Térésa, une veuve tapageuse et volubile. Le couple décide de garder Faustine, au grand désespoir de tous. Mais Claire ne renonce pas. Elle veut reconquérir l'homme qu'elle aime et retrouver coûte que coûte Faustine. Sa force morale et sa sincérité viendront à bout de tous les obstacles...

  • Nous sommes en avril 1920. Même après la mort tragique de son jeune mari Denis Giraud, Faustine Roy enseigne toujours à l'institution Marianne, qui héberge une quinzaine d'orphelines. Matthieu, son ami d'enfance qui part souvent sur les chantiers un peu partout en Europe, lui rend visite le plus souvent possible, car les jeunes gens ne peuvent plus résister à l'amour longtemps contrarié qui les unit désormais.

    Or, la mort accidentelle de Raymonde, la fidèle et pétulante servante du Moulin du Loup, va plonger la famille dans le chagrin. Claire se voit obligée d'élever Janine, le bébé de trois mois que laisse la jeune femme, ainsi que Thérèse, sa fille de onze ans. Elle a également recueilli son demi-frère, Arthur, âgé de cinq ans et adopté Angéla, une des pensionnaires de l'école dirigée par Faustine.

    Une rencontre va lui redonner la force de vivre. Un jour, Victor Nadaud, son ami préhistorien, l'emmène auprès d'une châtelaine ruinée, Edmée de Martignac, dont la fille de huit ans, Marie, est très malade. Claire découvrira alors un vieux château mystérieux et utilisera pour la première fois son don de guérisseuse.

    Mais bientôt, Faustine et Matthieu sont obligés de se marier, la jeune femme étant enceinte depuis une rencontre passionnée survenue dans la grotte aux fées. Or, son deuil n'est pas achevé. C'est pourquoi Bertrand Giraud, son ancien beau-père - devenu maire du village et surtout principal bienfaiteur et gestionnaire de l'école où elle travaille -, lui en veut beaucoup. Il lui adresse alors de cruels reproches, allant jusqu'à la renvoyer.

    Mais l'amour sera plus fort que l'adversité. Pour éviter le scandale, le jeune couple s'unit civilement en présence de leurs amis et des deux familles, les Giraud et les Roy. Faustine et Matthieu peuvent enfin s'installer dans l'ancienne maison de Basile Drujon. Une fille naîtra au printemps dans des circonstances périlleuses.

    L'avenir semble donc lumineux pour les membres de la famille Roy. Claire se dévoue pour les siens et pour les malades de la vallée et Jean s'occupe de ses vignes. Pourtant, une violente tourmente sèmera la désolation quatre ans plus tard, alors que Jean s'absente avec la jolie Angéla pour un voyage au Québec qui changera l'ordre établi. Au même moment, les éléments naturels endommagent irrémédiablement le Moulin, remis en production depuis peu par Matthieu, bien décidé à devenir papetier tout comme le père de sa bien-aimée.

  • Troisième tome de la série initiée par Le Moulin du loup, Les Tristes Noces commence à la toute fin de la Guerre de 1914-1918. Après le retour de Jean et de Léon, sains et saufs, la vie cherche à reprendre son cours normal dans la vallée des Eaux-Claires. Faustine est maintenant institutrice dans un orphelinat d'Angoulème et doit se marier avec Denis Giraud, le riche héritier du domaine de Ponriant. Mais elle comprend vite qu'elle aime plutôt Matthieu, que sa famille considère comme son frère d'adoption. De leur côté, Jean et Claire connaissent encore des heures sombres. Lui n'a plus goût à travailler la terre, les horreurs qu'il a connues sur le front l'ayant profondément marqué. Quant à Claire, tout en tentant d'encourager son mari qui est presque totalement ruiné, elle décide de recueillir son jeune demi-frère Arthur, âgé de quatre ans, le garçon d'Étiennette.

    Or, la situation semble enfin s'améliorer quand le moulin est loué à un papetier anglais qui souhaite s'installer en France, William Lancester. Ce dernier, qui verse une avance qui sauve la famille de la ruine, profite rapidement des nombreuses absences de Jean pour courtiser Claire, de plus en plus distraite par ce jeu amoureux.

    Parallèlement, un double mariage est organisé : Faustine épouse Denis Giraud et Matthieu, qui suit des cours dans une école d'ingénierie, épouse Corentine Giraud, la soeur de Denis. L'avocat Bertrand Giraud apporte d'ailleurs son soutien financier à l'ouverture d'une institution pour orphelines que dirigera Faustine, sa belle-fille.

    Mais au domaine, la situation s'envenime. Denis se met à boire et devient de plus en plus violent et agressif envers Faustine. Il forcera même la bonne Greta à devenir sa maîtresse. Matthieu, lui, part travailler à l'étranger. Faustine, désespérée, se donne à lui et ils comprennent qu'ils sont faits l'un pour l'autre. Cependant, Denis meurt accidentellement, et ce décès dont sa femme se juge responsable la persuade de renoncer à Matthieu. Pourtant, le soir où il revient dans la vallée, elle court vers lui et ils décident de ne plus se quitter.

  • La grande saga d'une famille au coeur des Charentes. La suite des romans Le Moulin du Loup, Le Chemin des Falaises, Les Tristes Noces et La Grotte aux fées.
    Jamais il n'avait éprouvé un tel sentiment de solitude. Le coeur serré, affamé, glacé, il eut soin d'éteindre la lampe de l'écurie et de mettre le loquet. Avant de reprendre le sentier qui grimpait jusqu'à la Grotte aux fées, il déposa sur le perron un petit paquet enrubanné de rouge. Avec son stylo, il écrivit " pour Claire " sur le papier bleu pastel. Puis il s'en alla, plus malheureux encore.

  • Rêves de gloire

    Roland C. Wagner

    Le 17 octobre 1960 à 11 h 45 du matin, la DS présidentielle fut prise sous le feu d'une mitrail­leuse lourde dissimulée dans un camion à la Croix de Berny. Le Général décéda quelques instants plus tard sur ces dernières paroles : «On aurait dû passer par le Petit-Clamart. Quelle chienlit...» De Gaulle mort, pas de putsch des généraux, pas d'OAS, pas d'accords d'Évian, pas de réfé­rendum, et Alger reste française. De nos jours, à Alger, l'obsession d'un collec­tionneur de disques pour une pièce rare des années soixante le conduit à soulever un coin du voile qui occulte les mystères de cette guerre et de ses prolongements...

    Un roman polyphonique et jubilatoire sur lequel souffle le vent de l'histoire.

  • Dans la maison d'Alfred Bindler, une pièce tout entière est consacrée au meuble où dorment, dans leurs tiroirs vitrés, les papillons amassés, au cours de toute une vie. A 65 ans, Alfred Bindler consulte ces tiroirs comme un album de famille. Car, à chacun il a attaché un voyage, un moment, une personne, un geste. Mais ses consciencieuses collectes sont surtout une quête : celle de la Phalène blanche, de ce papillon parfait dont ses études et celles de son maître ont déduit l'indispensable existence mais que nul n'a jamais vu. Ainsi, les papillons d'Alfred Bindler témoignent également de son lien au monde, de ses élans et de ses ambitions, de sa recherche d'absolu. De sa tentative de découvrir, comme nous tous, le sens de sa vie.
    Ce roman sensible et profond parle de rencontres, d'amour, d'émotion et de sens. Entre nos souvenirs et nos aspirations, nous cultivons tous nos propres papillons.

  • À la découverte des arts premiers
    Les arts premiers ne nous sont guère familiers. L'éducation occidentale ne s'attarde que rarement sur ce curieux art tribal, plus propice à provoquer l'effroi ou l'étonnement qu'un réel engouement. Pourtant, les oeuvres d'Afrique noire, des premiers habitants de l'Amérique, des chamanes de l'Himalaya ou des aborigènes d'Australie sont présentes dans notre culture collective depuis des décennies. Statuettes, fétiches énigmatiques et masques cauchemardesques remplissent les vitrines du Louvre et du musée du quai Branly, qui ont hissé l'art tribal au rang des beaux-arts. Ce livre a été conçu pour le collectionneur débutant ou aguerri comme pour le profane, simple curieux des autres civilisations et de leur beauté. Vous saurez tout sur ce qui définit une oeuvre authentique, des matériaux qui la composent à ses usages quotidiens ou sacrés, et apprendrez à pénétrer ses mystères !

  • Au début des années 2000, le musée des Beaux-Arts de la Ville de Strasbourg eut à répondre à plusieurs demandes de restitution. C'est dans le sillage de ces affaires que l'institution entama un travail pionnier de recherche sur la provenance des oeuvres conservées dans sa collection. Après sa phase de création et sa refondation soutenue par Wilhelm von Bode de 1889 à 1918, puis la période de l'Alsacien francophile Hans Haug entre les deux guerres, les années 1940 à 1944 ont marqué en effet une étape cruciale dans la constitution de ses fonds artistiques. Le régime nazi confie alors la direction du musée à l'historien de l'art Kurt Martin : déjà à la tête de la Kunsthalle de Karlsruhe depuis 1934, il est nommé administrateur général des musées d'Alsace et de Bade en 1940. C'est le parcours de cette personnalité complexe à travers une époque régie par la contrainte et l'idéologie que Tessa Friederike Rosebrock s'attache à éclairer ici, tout en analysant l'ambitieuse politique d'acquisitions qu'il mit en oeuvre à Strasbourg au cours de la Seconde Guerre mondiale. Dans le portrait d'un homme et de ses actions, l'histoire tourmentée des institutions artistiques de part et d'autre du Rhin dans les années 1940 et l'immédiat après-guerre se fait jour. Sources et documents inédits racontent dans le détail la vie du musée, les achats et les réseaux sur lesquels Kurt Martin s'appuie, le transfert de la collection dans des dépôts sécurisés allemands à la fin de la guerre et sa réinstallation au palais Rohan à Strasbourg après 1945. Cet ouvrage nous invite donc à porter un regard neuf sur l'histoire et les histoires dans lesquelles toute oeuvre de musée se trouve prise.


  • Nathan Lucius est un jeune homme ordinaire.

    Il dort avec la lumière allumée. Il collectionne les vieilles photos anonymes. Il vend des encarts publicitaires dans un journal. Il s'entend plutôt bien avec sa chef. Parfois ils vont boire des bières. Il a une amie plus âgée, Madge, une antiquaire un peu fantasque. Il aime que chaque jour ressemble exactement à la veille. Il déteste les souvenirs. Un type banal. Parfois, il ne se souvient plus de rien. Il est un peu confus.
    Un jour, Madge le supplie de l'aider à en finir. Elle a un cancer, elle n'en a plus pour longtemps, elle souffre trop.
    Mais peut-on demander ce genre de choses à Nathan ?
    /> Écrit au cordeau, drôle, glaçant, fascinant, ce scénario implacable est un tour de force vertigineux dont on se gardera de livrer le secret : on ne plonge pas impunément dans l'esprit de Nathan Lucius.
    « Il y a un moment dans le livre qui vous prend à l'estomac et vous fait prendre conscience que, waouh, ce type sait vraiment écrire. » - Annetje van Wynegaard, Sunday Times

  • Au Théâtre des Rêves, le temps s'est arrêté et l'arbitre a sifflé la fin du match il y a belle lurette. Des amateurs de bière et de ballon s'y retrouvent pour mieux se souvenir. Baptiste Flamini, touriste de la vie, aurait-il dû pousser la porte de ce lieu hors du temps, un album de vignettes sous le bras ? Le passé dort d'un sommeil léger. Gare à celui qui le réveille... Un mage. Un esprit africain. Des photos anciennes, des lettres oubliées et des secrets de famille.
    Avec Le Théâtre des Rêves, Bernard Foglino signe un premier roman jubilatoire.
    « Un polar loufoque et jubilatoire dans les coulisses des stades, doublé d'un voyage intiatique, font de ce premier roman un tir au but réussi. » Alexandra Lemasson, Le Magazine littéraire.
    « Cousu de malice et d'inventions, Le Théâtre des Rêves est un vrai faux polar où l'on tremble pour rire et l'on rit pour de vrai. » Sébastien Lapaque, Le Figaro littéraire.

  • Découvrez l'aventure de Tutu et Booster en chemin pour rejoindre Nona et Opa.

    Mais voilà qu'à travers la forêt enneigée, ils se trouvent bloqués.

    Vont-il réussir à les rejoindre, et profiter en famille des plaisirs de l'hiver ?

    Un adorable petit récit à raconter aux enfants en podcast@collectiontaillecrayon sur toutes les plateformes d'écoute.

    Une histoire qui prend vie au travers d'illustrations amusantes et des personnages attachants.

    Un podcast de belles histoires pour les enfants.

    Tous les premiers mercredi du mois, les enfants vont écouter de belles histoires écrites et contées par Eric Coudert.

    Collection Taille Crayon s'adresse aux enfants de 3 à 6 ans et à leurs familles

    C'est ici .https://podcast.ausha.co/collectiontaillecrayon?fbclid=IwAR35z1fgpIRuI4N7p10fYI84vOsjidCnZ7tM2WfUGciR6AYVL4vp0wueylc

  • Comment le roman conteste-t-il la Loi ? Que devient-il quand disparaît la transcendance ? La modernité occidentale semble liée au refus, voire à la disparition de la Loi entendue comme norme divine, acceptée comme telle, régissant les rapports humains et la vision que les individus ont de leur existence. Mais combien de romans peuvent se comprendre en dehors d'un rapport - souvent ambigu ou paradoxal - à la Loi ? Critique dissolvante ou tentation restauratrice, évanouissement ou dissémination de l'absolu, recherche d'une norme de substitution, confrontation cauchemardesque aux fantômes ou aux avatars monstrueux de la Loi ancienne : en quoi l'écriture romanesque constitue-t-elle une modalité privilégiée de cette enquête sur la Loi (humaine ou divine, religieuse, morale ou politique) ? Ce sont quelques-unes des questions abordées par les études de ce recueil, où se trouvent convoqués, parmi d'autres, Dostoïevski et Hugo, Bernanos et Kafka, Lamed Shapiro, Koestler et Camus, Joyce, Broch, Musil, Dos Passos, sans oublier le roman policier. Le comparatiste Norman David Thau (1959-2005) avait été à l'initiative de cette recherche collective. Il laisse derrière lui un grand livre (Romans de l'impossible identité. Être juif en Europe occidentale [1918-1940], éd. Peter Lang, 2001) et un souvenir impérissable à ses proches, ses amis, ses collègues, ses élèves... Les articles du recueil sont suivis d'une série de témoignages dédiés à sa mémoire.

  • « Le Neveu de Rameau, ou la supériorité du « fou » sur le « philosophe » ? Et si c'était le contraire ? Les Liaisons dangereuses, un éloge masqué du libertinage ? Voire... La révolte au sérail à la fin des Lettres persanes, une dénonciation déjà féministe du despotisme oriental ? Rien n'est moins sûr. La Plume et l'idée rassemble des études sur Voltaire, Montesquieu, Diderot, le libertinage - certaines récentes, d'autres plus anciennes -, qui sont autant de témoignages de « l'intelligence des Lumières » et de démonstrations par l'exemple de ce que lire veut dire. Synthèses de haute volée, explications de texte inspirées, fragments d'une autobiographie intellectuelle : La Plume et l'idée est la meilleure introduction possible à l'oeuvre d'un des très grands spécialistes du XVIIIe siècle. »

  • Trésors et trouvailles

    Josephine Lanesem

    • Abrupt
    • 16 Septembre 2019

    Cheminement parmi des collections classiques ou insolites - de voix, de noeuds, d'éponges, d'origami... - qui racontent autant l'objet collectionné que le sujet collectionneur. La trouvaille devient trésor, la matière inerte révèle sa magie muette, la vie s'enchante, discrètement, de joies mineures. Manière de créer un monde dans le monde, à sa mesure. D'esquiver le non-sens par une curiosité renouvelée. D'oublier la duplicité des mots et la disparition des êtres dans la persistance modeste des choses. Les objets restent. On peut leur faire confiance. Passeurs entre les vivants et les morts, ils figurent le lien qui vient à manquer. Mais si on leur accorde trop de place, ils commencent à s'animer d'une vie propre...

  • Toute cette histoire a commencé un soir de neige, grâce à un louveteau orphelin.

    Le destin de Claire, fille unique d'un maître-papetier, semblait tout tracé. Elle a grandi heureuse, malgré la sévérité de sa mère. À dix-sept ans, elle rêve d'amour comme toutes les filles de son âge. L'élu de son coeur : son voisin Frédéric Giraud, l'héritier du riche domaine de Ponriant.

    Mais un jour de printemps, lors d'une balade avec Sauvageon, le loup qu'elle a élevé, une étrange renconter bouscule son existence paisible. Un jeune bagnard en cavale s'est caché dans la grange de son vieil ami Basile Drujon, ancien instituteur.

  • Ce volume est issu de deux colloques organisés par la FISIER à Montréal et Cambridge. Cet ouvrage a pour coeur les bibliothèques d'écrivains (Rabelais, Montaigne, de Thou, Aldrovandi). Les approches de la génétique textuelle et de la « forme » bibliothèque (contenu et contenant) se conjuguent pour étudier sur le vif le jaillissement créatif. Plusieurs études sur les bibliothèques encyclopédiques décrivent la circulation des livres, l'impact de la censure et leur rôle de diffuseur culturel. Des textes sur les bibliothèques publiques au XVIIe siècle, l'architecture des bibliothèques italiennes (de Pétrarque à Bembo) et la reconstitution de bibliothèques dispersées ou disparues de Rasse des Noeux, Etienne Pasquier, Philippe Desportes, Simone Porzio et Benedetto Varchi, permettent une réflexion sur le développement des bibliothèques de demain, et sur la renaissance de bibliothèques détruites (Turin, 1904).

  • Le clan des elfes - araw - vol01 Nouv.

    Araw est le premier tome de la nouvelle série « Le Clan des Elfes » de Nicolas Jarry.

    Depuis des millénaires, trois clans sylvains règnent sur la forêt d'Evanor. Araw, du clan des Embruns, est un jeune elfe peu sûr de lui, qui se pense sans talent particulier. Rien ne le prédestine à défier la tradition et encore moins à braver l'autorité du chef de son village, son propre grand-père.
    Lors de cette quête initiatique, il se liera d'amitié avec la farouche Sily, du clan des Terres Brunes et Kaïne le joli-coeur du clan des Cimes.
    Dans ce premier tome Araw et ses amis doivent accomplir l'épreuve du Renouvellement. Ils ont 3 jours pour atteindre la Tour Blanche. Pour y par- venir, ils vont devoir affronter le dragon-Zombie.

    Désormais chasseurs, ils se font alors une promesse : celle d'unir leur peuple face aux menaces qui pèsent sur Evanor.

  • Cet ouvrage de référence fournit aux responsables économiques, aux entreprises et au grand public un outil d'information de base sur l'artisanat et les métiers. Sa mission première le destine en priorité aux établissements de l'enseignement secondaire et aux différentes structures de l'enseignement professionnel. Il offre une aide pratique et permanente aux enseignants et responsables de l'orientation professionnelle, ainsi qu'aux parents et aux jeunes. Il présente par ordre alphabétique les substantifs spécifiques à l'artisanat.
    La recherche entreprise dans ces multiples directions n'aurait pu être menée à bien sans la collaboration étroite des organisations professionnelles de l'artisanat, de l'Union professionnelle Artisanale, de l'Assemblée permanente des chambres de métiers et de l'artisanat, et l'appui constant de la Direction Générale de la Compétitivité, de l'Industrie et des Services du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie.
    Centre de ressources national pour l'artisanat et la petite entreprise, l'Institut Supérieur des Métiers (ISM), remplit aujourd'hui trois missions d'intérêt général :
    o une mission d'étude des problématiques propres aux métiers de l'artisanat et de conception des outils nécessaires à l'action publique, comme aux réseaux d'accompagnement des dirigeants ;
    o une mission d'information et de mise à disposition des ressources documentaires, technologiques et stratégiques dont l'artisanat et la petite entreprise a besoin pour se développer ;
    o une mission d'ingénierie pédagogique et de formation, pour mutualiser les " bonnes pratiques " et renforcer les compétences des acteurs économiques confrontés aux impératifs d'évolution et de compétitivité.

  • " Fou de timbres ! " D'aussi loin que je m'en souvienne, je l'ai toujours été. Dès mon plus jeune âge, le virus de la philatélie s'est emparé de moi et ne m'a plus jamais quitté. Plus qu'un hobby, cette passion dévorante a été omniprésente au cours de ma vie d'enfant, d'adolescent, puis d'adulte. Bien qu'ayant eu de nombreuses autres activités, aucune ne m'aura apporté autant que l'amour pour mes chères vignettes.
    Combien de rencontres, de découvertes, de voyages et d'histoires extraordinaires ont jalonné mon existence grâce aux timbres ? Du fin fond des pays de l'Est jusqu'aux gratte-ciel new-yorkais, ma quête philatélique n'a pas connu de frontières. Toujours à la recherche de la perle rare, j'ai parcouru le monde pour remplir ma vie d'émotions et de satisfactions sans pareilles !
    Aujourd'hui, je voudrais partager mon expérience avec les millions de collectionneurs français, débutants ou chevronnés, et aussi, pourquoi pas, susciter de nouvelles vocations en reprenant à mon compte la phrase fameuse du président américain Franklin Roosevelt : " La philatélie est un passe-temps qui chasse l'ennui, élargit nos connaissances et, d'une façon générale, enrichit nos vies. "
    T. D.

  • « Le succès obtenu par notre précédent ouvrage, l'Amateur de Coléoptères, nous a engagé à en publier un analogue sur les papillons ; conçu dans le même esprit pratique, nous espérons qu'il recevra un accueil aussi favorable.
    Après un coup d'oeil général sur l'organisation des papillons, au cours duquel on trouvera un long passage sur le mimétisme, nous traitons de la classification et des habitats de ces jolis pastels aériens.
    Tout de suite après, nous entrons dans le vif de la question en traitant de la manière de chasser les papillons adultes, et en décrivant les engins que l'on peut employer à cette récolte.
    Ensuite, nous abordons la récolte des chenilles, question assez complexe, en raison des habitats variés de ces larves.
    C'est ainsi que nous passons en revue la chasse des chenilles sur les plantes basses, la chasse aux chenilles sociales, la chasse sur les arbres, la chasse aux chenilles rouleuses de feuilles, la chasse aux chenilles mineuses, la chasse aux chenilles vivant dans les fruits et les graines, la chasse aux chenilles dissimulées, la chasse aux chenilles aquatiques, la chasse dans la maison.
    On voit par cette énumération combien ces modes de récolte sont variés ; ils n'en sont que plus intéressants pour le collectionneur.
    Nous donnons des renseignements pratiques sur l'élevage des chenilles.
    La chasse des chrysalides et la récolte des oeufs font l'objet de deux chapitres, contenant des détails circonstanciés sur les endroits où on les trouve, et les diverses formes sous lesquelles ils se présentent.
    Enfin, nous terminons par des renseignements très complets sur la manière d'apprêter les papillons et les chenilles et de les mettre en collection.
    De nombreuses et très belles figures illustrent le texte et l'éclairent agréablement : utile dulci. »
    BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.


  • LE CHIEN DE GARDE

    Un célèbre psychologue, le professeur Xavier TARVE, dont l'extraordinaire sagacité a déjà réussi à démêler plusieurs enquêtes judiciaires, reçoit la visite d'un jeune individu qui vient le consulter pour un drame mystérieux.
    Son oncle a été retrouvé au matin, dans le jardin, mort, des morsures sanglantes sur le cou. La touffe de poils noirs dans la main crispée de la victime ne laisse aucun doute sur l'assassin : le saint-bernard, chien de garde de la propriété. Mais le fait le plus étrange est que dans le même temps, une somme d'argent que le vieil homme conservait dans un placard a disparu...


    L'ACADÉMICIEN CAMBRIOLÉ

    L'hôtel de M. Marin, historien, membre de l'Académie française et collectionneur de bibelots, a été cambriolé pendant la nuit. Personne n'a rien entendu. On a constaté des traces d'effraction sur une fenêtre. Le valet de chambre a trouvé devant la porte de l'immeuble, un fragment d'une antique porcelaine, et quelqu'un a ramassé, dans une rue éloignée, le pied d'un des fauteuils enlevés. Or nul autre indice ne permet de suivre la piste des malfaiteurs.
    M. Marin s'adresse à Xavier TARVE, philosophe illustre, qui applique volontiers ses talents de psychologue et de logicien aux enquêtes policières. Sur ces entrefaites, un louche agent d'affaires, Prosper Pluvinard, se présente chez l'académicien avec une valise contenant plusieurs des objets volés. Les cambrioleurs, dit-il, l'envoient les lui revendre, pour la moitié de leur valeur...


  • Émeline voulait qu'on réponde à sa lettre. Vingt-six auteurs se sont prêtés au jeu et ont laissé courir leur imagination pour lui concocter des réponses savoureuses, originales, poétiques, débridées dans le cadre du défi lancé à partir de la lettre d'Hélène Ourgant.

    Ils se sont ensuite glissés dans la peau d'Émeline afin qu'elle puisse à son tour donner la réplique à certaines de ces missives.

  • Ce numéro montre largement l'éclectisme de la Cause littéraire mais surtout sa profusion et son travail. Son vif travail du positif. Des plumes anonymes côtoient des noms désormais bien connus. Les textes retenus sont proposés avec une seule ligne éditoriale choisie ; celle d'abandonner le supposé trop connu.

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