• Claire, qui vit en Europe, passe l'été à Tokyo chez ses grands-parents. L'objectif de plus en plus lointain de ce séjour est d'emmener ces derniers en Corée renouer avec leur pays qu'ils ont fui pendant la guerre civile il y a plus de cinquante ans.
    Claire partage son temps entre le quartier coréen de Tokyo, l'appartement des grands-parents et le monde de la petite Mieko, dont elle doit s'occuper pendant les vacances d'été japonaises.

    L'écriture précise et dépouillée d'Elisa Dusapin parvient à plonger le lecteur dans une atmosphère intime de douceur et de violence feutrée. Elle excelle à décrire l'ambivalence propre aux relations familiales : les cruels malentendus comme l'amour entre les personnages sont d'une puissante justesse.

    Née en 1992 d'un père français et d'une mère sud-coréenne, Elisa Dusapin grandit entre Paris, Séoul et Porrentruy. Pour son premier roman paru aux Editions Zoé, Hiver à Sokcho elle reçoit le Prix Walser, le Prix Alpha, le prix Régine Desforges, et est lauréate de l'un des prix Révélation de la SGDL.

  • Jake Adelstein en a bien conscience : il ne s'en sortira pas vivant sans aide. Après avoir écrit un article sur Tadamasa Goto, il a tout le Yamaguchi-gumi à ses trousses. Partant du vieux principe selon lequel « les ennemis de mes ennemis sont mes amis », Jake Adelstein engage un ancien yakuza, Saigo, qui appartenait à la branche ennemie de Goto. En échange ? Jake doit écrire la biographie de son protecteur. À partir de la vie de cet homme qui a connu l'âge d'or des yakuzas, Jake Adelstein dresse une fresque épique de la mafia japonaise, des années 1960 à nos jours. C'est Le Parrain au pays du Soleil-Levant, cela commence sur fond de tatouages sophistiqués et se termine dans les milieux de la finance. Entre-temps, les yakuzas ont perdu leur sens de l'honneur.

  • Faire l'amour

    Jean-Philippe Toussaint

    C'est l'histoire d'une rupture amoureuse, une nuit, à Tokyo. C'est la nuit où nous avons fait l'amour ensemble pour la dernière fois. Mais combien de fois avons-nous fait l'amour ensemble pour la dernière fois ? Je ne sais pas, souvent.

    « Livre de la pleine maturité, Faire l'amour dessine une scrupuleuse géométrie du vertige d'aimer. Et l'instant d'après de ne plus aimer. Géométrie infiniment précaire dans un monde menacé, physiquement, de tremblement. Loin de toute psychologie convenue et aussi, cela va sans dire, de tout sentimentalisme désuet. Un critique parla jadis d'un pont jeté entre Mondrian et Pascal. Quelque part entre la blancheur impassible et la fureur, et les misères humaines. Avec une impressionnante et magnifique maîtrise, Toussaint a fondu ensemble tous ses dons. Du grand art qui devrait assurer sa consécration. » (Patrick Kéchichian, Le Monde) « Faire lamour est un modèle de partition sismique et sensuelle : à la violence extrême d'une scène de couple succède un moment d'absolue sérénité métaphysique, baignade déjà anthologique dans une piscine, au sommet d'un hôtel comme égaré dans le ciel de Tokyo. La profondeur de la pensée en équilibre avec les frivolités de la mode : c'est comme l'onde d'un petit miracle. » (Fabrice Gabriel, Les Inrockuptibles) Faire l'amour est le premier volet de l'ensemble romanesque Marie Madeleine Marguerite de Montalte, qui retrace quatre saisons de la vie de Marie, créatrice de haute couture et compagne du narrateur : Faire l'amour, hiver (2002) ; Fuir, été (2005, prix Médicis) ; La Vérité sur Marie, printemps-été (2009, prix Décembre) ; Nue, automne-hiver (2013).

  • En 2014, Jake Adelstein découvre les monnaies virtuelles en même temps que l'effondrement de Mt. Gox, la plus grande plateforme d'échange de bitcoins au monde basée à Tokyo. Celle-ci annonce la disparition de 850 000 bitcoins, l'équivalent de 500 millions de dollars. Contre toute attente, c'est son créateur et dirigeant qui est le principal suspect de la police japonaise : Mark Karpelès, un jeune français qui n'a pas encore 30 ans.
    Mark devient alors le centre de la plus grande affaire criminelle de l'ère numérique. Tout le monde veut sa peau : la police japonaise, le FBI et les milliers de particuliers qui ont perdu leurs économies dans ce braquage d'un nouveau genre.
    Au cours de son enquête, Jake Adelstein rencontre les pionniers du Bitcoin : idéalistes, geeks, libertariens, profiteurs ou spéculateurs, et tente de répondre à ces deux questions : qui a fait le coup ? Et où sont passés les bitcoins ?

  • « J'ai trop de sang sur les mains. Je suis un chien enragé qui ne sait que mordre, et j'ai toujours eu les coudées franches. »Dans les pires moments, Shôgo Kanetaka doute de pouvoir retrouver son ancienne vie de policier. Afin d'infiltrer un important gang, il a dû changer de nom et de visage. Ses traits portent les stigmates de ces quatre années au coeur de la pègre. Son regard a pris la froideur acérée de celui qui a du sang sur les mains. Son dernier « travail » l'a obligé à pister un truand renégat sur l'île tropicale d'Okinawa et à l'éliminer. Mis à part son supérieur direct à l'Antigang, ses anciens collègues ignorent qu'il est passé de l'autre côté. Et pour cause, la méthode est totalement illégale. Si Kanetaka a appris une chose, c'est que les yakuzas sont rois en matière de collecte d'informations. Plus le temps passe et plus son identité risque d'être révélée. Confronté au plus puissant caïd de Tokyo, réussira-t-il à mener sa mission à bien ?Publié au Japon en 2017, Les Chiens de l'enfer a été salué par la critique pour son approche novatrice du personnage du policier. Akio Fukamachi a écrit lui-même l'adaptation en manga. Influencé à ses débuts par James Ellroy, le romancier s'est nourri de films cultes tels qu'Infernal Affairs de Lau et Mak ou Apocalypse Now de Coppola pour donner chair à son personnage meurtri et tiraillé entre deux mondes.

    Akio Fukamachi, auteur de plus d'une vingtaine de romans noirs, est né dans la préfecture de Yamagata en 1975. Il travaille dans l'industrie pharmaceutique avant de se lancer dans l'écriture. Il vit de sa plume depuis 2008. Les Chiens de l'enfer a été publié au Japon en 2017. Fukamachi a écrit lui-même l'adaptation en manga. Il est aussi critique de cinéma et de mangas.

  • Depuis Marco Polo évoquant le lointain Cipango, le Japon fascine les Occidentaux. Et il intrigue aussi ses voisins Chinois. L'argumentaire sur la singularité des Japonais, vus comme impénétrables, spéciaux sinon bizarres, nourrit depuis des siècles une avalanche d'idées reçues que le passage dans la modernité technique apparemment contradictoire avec une tradition réinventée n'a fait que renforcer.
    Des anciennes générations du « péril jaune », qui se complaisaient à dire que les Japonais étaient incompréhensibles et dangereux, à la fascination actuelle, et planétaire, pour la « J-Pop culture », mélangeant animê, manga, samurai, sushi, karaoke, tofu, sûdoku, origami et autres yakuza... les clichés sont légion qui méritent d'être décortiqués dans cet ouvrage, véritable panorama du Japon contemporain.

    3e édition revue et augmentée

  • Fuyant la routine parisienne, Agathe Parmentier débarque au Japon en 2014 avec une valise et beaucoup de questions. Elle s'installe dans une chambre de 9 m² et enchaîne les petits boulots, alternant cours de français et figuration à la télévision japonaise. Entre cigales électriques, vendeusesmouettes, cafards mutants et chatssushis, elle raconte la ville aussi fascinante que déroutante, ses habitants et son quotidien de Française curieuse mais distanciée, maladroite mais respectueuse.

  • Description du livre Quelques jours à Tokyo ou à la campagne ? Le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre week-end ou séjour au Japon.

    °Initiation à la langue : 21 leçons de japonais

  • Dans une banlieue tranquille de Tokyo, un corps emballé dans une bâche en plastique est retrouvé au bord d'un étang. La victime a été torturée.

    Un meurtre aussi étrange que singulier dans une ville où les crimes violents sont rares. Riverains et promeneurs n'ont rien remarqué, et ni la scène de crime ni les résultats du laboratoire ne révèlent d'indices significatifs.

    L'enquête est confiée à Reiko Himekawa, 29 ans, seule officière de la division criminelle du Département de la police métropolitaine de Tokyo. Malgré son jeune âge, son sexe et son manque flagrant de connexions dans les hautes sphères, Reiko est parvenue au grade de lieutenante grâce à sa détermination et une aptitude hors du commun à explorer le cerveau criminel.

    En dépit des méthodes douteuses de collègues prêts au pire pour l'évincer de l'affaire, c'est son intuition qui fera progresser l'enquête en permettant la découverte d'autres cadavres, emballés dans le même type de bâche de chantier. Mais là encore, le tueur a su se protéger.

    La seule piste qui finit par émerger est une rumeur sur le Darknet : un site du nom de Strawberry Night.
    Reiko, qui a des raisons personnelles de détester les chaudes soirées d'été, va arpenter la moiteur des quartiers de la nuit tokyoïte sur les traces d'un artiste de la mort. C'est le début d'une chasse à l'homme qui pourrait se retourner contre elle.

    Avec Rouge est la nuit, Tetsuya Honda signe le premier opus des aventures de la fougueuse et intuitive Reiko Himekawa et de son équipe masculine. La série, qui a connu un important succès au Japon avec près de 5 millions d'exemplaires vendus, a été adaptée pour la télévision et le cinéma.

    Tetsuya Honda, né en 1969 à Tokyo, est diplômé en économie.

    Il fut un temps musicien professionel, puis reporter pour un site web consacré au free fight, avant de voir son premier roman publié en 2003.

    D'abord auteur de SF et d'horreur, il démarre sa série de romans policiers avec le lieutenant Reiko Himekawa en 2006. Toujours en cours, elle a fait de lui un auteur à succès (plus de quatre millions d'exemplaires au total, plusieurs adaptations télévisées et cinématographiques).

  • Radiations

    Paul Merault

    Jacques Maurel, un expert parisien est mandaté pour inspecter la centrale de Fukushima. Durant son séjour, une succession d'assassinats frappe la capitale japonaise. Les victimes ? Des têtes pensantes de l'industrie nucléaire. Les coupables ? Des ennemis du tout atome - ils sont nombreux -, une secte dont les membres découpent le fugu avec dextérité, ou une jeune femme estimant que l'État japonais est l'unique responsable de la catastrophe ? L'enquête mène les policiers nippons jusqu'à Paris. Ils y retrouvent l'atomiste français bien proche - trop - d'une virtuose japonaise pas vraiment pro-nucléaire...

    Espionnage, écologie, assassinats, société secrète, police, amours contrariés, coups tordus... Un roman irradié de suspense.

    Par le lauréat du Prix du Quai des Orfèvres 2019, un commandant de police très, très bien informé.

  • Si un poète écrit sur une catastrophe à la veille d'un événement désastreux, ce n'est pas un hasard. Si le récit d'une catastrophe débute immanquablement par la veille, ce n'est pas un hasard.
    Chronique tenue du 10 mars au 30 avril 2011, sur la superposition des images, la mémoire des villes, le hasard, la temporalité de la description et les noms propres qui surgissent, fantomatiques, lors d'une catastrophe.

  • C'est en 1999, avec Xiao Wu, artisan pickpocket, que le public français découvre Jia Zhang-ke. Huit autres films ont suivi, parmi lesquels The World et Still Life (Lion d'Or à Venise en 2006), qui ont fait de Jia le plus grand cinéaste chinois contemporain.Dits et écrits d'un cinéaste chinois est un recueil de textes, d'entretiens et de discours donnés par le cinéaste entre 1996 et 2011. Il est organisé en dix parties, traitant chacune d'un film. Chaque texte reflète la pensée du cinéaste à une époque donnée, offrant ainsi un éclairage immédiat et vivant sur ses oeuvres.Les sujets abordés sont divers et complets : récit des expériences de jeunesse, problèmes survenus lors des tournages, production et distribution des films ; réflexions sur l'alcool, le voyage, le piratage... ; exposé de l'esthétique cinématographique de Jia. Plus encore, la véritable valeur du livre tient à l'observation pointue et aux critiques virulentes adressées, non sans humour, à la société et au cinéma chinois.Les entretiens accordent également une place de choix à plusieurs figures majeures, notamment les réalisateurs taïwanais Hou Hsiao-Hsien et Tsai Ming-Liang. Jia évoque des cinéastes ayant exercé une influence directe sur son oeuvre, comme Yasujiro Ozu.Ce livre est un témoignage unique, à la première personne, sur la construction d'une oeuvre centrale de notre temps, ainsi que sur celle d'une voix éthique et esthétique.

  • Consultante en design de réputation internationale, fille dun ponte de la sécurité américaine présumé mort le 11 septembre 2001, Cayce Pollard se voit confier une mission très spéciale : trouver le créateur de mystérieux clips vidéo diffusés sur le net. Le courant culturel underground quil génère dans le monde entier intéresse son nouvel employeur bien plus que largent.

  • Le poème, c'est cette réponse à l'âme meurtrie d'une humanité en déroute. Ici, un monde saccagé voudrait à la fois s'épancher et trouver consolation. Attentif à l'autre, à sa fragilité, le poème fait son nid à l'endroit même où chacun de nous se sait mortel, au lieu même où nous mourons, peut-être moins seuls grâce à lui.

  • Enquêtes de l'inspecteur Hanshichi, Sherlock Holmes nippon dans le Japon du XIXe siècle.

  • Neko café

    Elsa Boyer

    Dans une ville qui n'en finit plus de trembler, les existences se détraquent. Les robots ne résoudront rien, leurs carcasses métalliques jonchent les plages. Ce sont les chats qui guériront et les guérisons seront minuscules. On s'évapore au milieu de l'après-midi, vidé de toute mémoire et à deux pas de chez soi. Le temps ne file plus droit, les hantises fusent, on se découvre spectre d'un autre, revenant sans souvenir. Les fantômes se plantent dans les corps des vivants, envahissent un oeil ou se fichent entre les omoplates.

  • "Louise Morvan. Profession : Détective privé.
    La « Reine Louise » abandonne son QG de la Cité des Sciences et les demis de Pépé Maurice - le patron du Clairon des copains - pour le pays du soleil levant. L'évêque Chevry-Toscan a fait appel à ses services

  • Les villes sont divisées, partout et depuis longtemps, en fractions distinctes et contrastées. Mais c´est rarement de la même façon que les découpent et en nomment les parties ceux qui y vivent, ceux qui les administrent et ceux qui les étudient. Ces mots ne désignent pas des choses qui seraient déjà là : ils contribuent à la division même de l´espace et à sa qualification. C´est par eux que des locuteurs - qui sont aussi des acteurs sociaux - désignent des lieux, distinguent des territoires, les regroupent, les classent et les ordonnent. Les mots sont des formes d´objectivation de la diversité spatiale et sociale des villes, des moyens pour s´y mouvoir et en jouer, parfois des armes pour la changer. L´évidence que l´on accorde aujourd´hui à un plan de ville usuel qui distingue les arrondissements par des couleurs, ou à la carte du géographe qui divise le territoire urbain en fonction de la morphologie ou des activités de ses parties, doit être interrogée. Qui y souscrit, dans quelles situations et à la suite de quelles conventions historiquement établies ? Qui la récuse ou la néglige en pratiquant et énonçant au quotidien d´autres dénominations des lieux ou d´autres découpages de l´espace ? L´enquête sur les mots des divisions de la ville vise à recueillir les traces dans les lexiques et leurs usages de la variabilité historique, sociale et situationnelle des façons de partager l´espace urbain. Cet ouvrage repose donc sur un pari : en prenant les mots pour objet, l´on peut mieux comprendre les divisions des villes. On aperçoit, sous l´apparente simplicité des découpages spatiaux de l´administration moderne, les traces d´institutions anciennes, les mises au présent du passé, les revendications spatiales des groupes. Le lecteur est invité à un voyage dans l´espace, dans le temps et dans les langues, en parcourant une série de villes, de l´Occident à l´Orient, de l´Afrique aux Amériques, des mises en ordre entreprises au siècle des Lumières aux explosions urbaines les plus contemporaines.

  • L'action se déroule au coeur de Tokyo, entre une galerie d'art contemporain, le fleuve Sumida et le marché aux poissons de Tsukiji.
    Un Montréalais retourne au Japon, où son amoureuse a disparu dans des circonstances tout à fait singulières. Ainsi commence cette
    histoire d'amour et de deuil, un récit sur la présence des absents.
    Dans ce roman sensuel et déroutant se croisent une femme aux paupières incandescentes, un peintre serbe, une taxidermiste, des flamants roses et des corbeaux, une renarde et des chats sans queue.

  • La Grange est un site emblématique : un jeune astrophysicien assiste aux tous débuts du web, et le voilà embarqué dans le W3C, l'organisme international qui en fixe les normes, l'amènera à vivre à Tokyo, puis Montréal. Il commence il y a dix ans un carnet en ligne, qui peu à peu se constitue en aventure originale, voire légendaire: traces de ses voyages, magnifique carnet photographique, réflexion sur les villes, l'écologie, mais aussi bien sûr la mutation numérique. Usages sociaux, outils techniques de l'Internet...

    Sans compter ce rituel que décrète pour lui-même Karl Dubost : où qu'il soit, une heure matinale réservée, dans un bistrot, à une terrasse, dans le train ou les aéroports, à ses carnets d'écriture, recopiant ses lectures, accumulant des notes d'observation et rêveries.

    FB

  • Attention, livre numérique hautement enrichi !

    Quelques jours à Tokyo ou à la campagne ? Avec plus de 2 heures de conversation audio, le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre week-end ou séjour au Japon.

    °Plus de 2h d´audio °Initiation à la langue : 21 leçons de japonais °Les phrases et les mots indispensables °Toute la prononciation °Toutes les situations du voyage

  • L'histoire vraie d'une jeune femme disparue dans les rues de Tokyo et du démon qui l'a engloutie.Lucie Blackman est grande, blonde et sévèrement endettée. En 2000, l'été de ses 21 ans, cette jeune Anglaise travaille dans un bar à hôtesses de Roppongi - quartier chaud de Tokyo - lorsqu'elle disparaît sans laisser de traces. Ses parents lancent alors une vaste campagne de mobilisation pour la retrouver. Bien vite, l'enquête des autorités japonaises devient sujette à caution : veut-on vraiment savoir ce qui s'est passé ?
    Journaliste, Richard Lloyd Parry se passionne pour l'affaire. Voulant savoir ce qui est arrivé à Lucie, il s'immerge dans le Tokyo interlope, où il ira de surprise en surprise. De l'industrie du sexe au fonctionnement sidérant de la justice, il lève ainsi le voile sur une ville hantée par le mal, aussi fascinante qu'effrayante. Au coeur de cette toile invraisemblable, un mystérieux millionnaire, véritable figure du vice, sur lequel vont se porter tous les soupçons.
    Espionné, menacé, attaqué en justice, Richard Lloyd Parry ne laissera rien l'arrêter dans sa recherche de la vérité.

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