• Cathares 1198

    Olivier Taveau

    An 846. La mort de Charlemagne a laissé un empire morcelé, un monde à l'agonie où le pouvoir de Rome ne tient plus qu'au prestige d'un trône.

    Au coeur d'une curie rongée par les complots, le pape Serge II refuse pourtant de voir périr l'oeuvre de Dieu. Alors que les barbares assiègent la cité, il conclut un pacte avec d'obscurs émissaires et s'engage à protéger un ordre d'élus appelés à restaurer la foi.
    Deux siècles plus tard, les premières communautés cathares voient le jour en Languedoc. Par la parole, la volonté et l'exemple, les « Parfaits » redonnent espoir en la parole sacrée et le pays entier, saisi par la ferveur, se détourne bientôt des églises pour embrasser la nouvelle religion.

    Mais à l'ombre des pouvoirs, des voix appellent déjà au sang.

  • La fin du monde ne survint pas en l'an de grâce 1420. Pourtant, bien des signes l'avaient présagée.

    Les sombres prophéties des chiliastes ne s'accomplirent pas. Ils avaient annoncé la fin des temps avec précision : en février de l'an 1420, le lundi suivant la Sainte-Scolastique. Mais voilà... le lundi passa, vint le mardi puis le mercredi... et rien. Le Temps du Châtiment et de la Vengeance précédant la venue du royaume de Dieu n'advint pas. Mais, pour sûr, on ne s'ennuyait point !
    C'est ce que pensait Reinmar von Bielau, surnommé Reynevan, un savant herboriste lié aux puissants de l'époque, espion et magicien à ses heures. Ce jeune homme, épris de la belle et fougueuse Adèle, l'épouse d'un seigneur silésien vivait des moments de passion inoubliables. Jusqu'au jour où les amants furent surpris par les frères du mari trompé. Ce fut le début des ennuis pour Reynevan...
    Découvrez son destin exceptionnel à travers cette grande fresque d'aventures, par l'auteur best-seller de la saga du Sorceleur. Mêlant Histoire et fantastique, La Trilogie hussite prend place durant les croisades de Bohême, qui façonnèrent l'Europe du XVe siècle.
    Une immersion dans une période passionnante de notre histoire, au fabuleux souffle épique !

  • La Première Guerre mondiale éclate en 1914 après plusieurs décennies de tensions. L'ouvrage traite de la préparation à la guerre par le dessin (caricatures, livres d'enfants etc.), des « guerres culturelles franco-allemandes » au niveau des artistes, des tentatives pour éviter le « grand Kladderadatsch » (August Bebel) voire en ignorer le danger, et ce à tous les niveaux de la politique internationale et nationale (socialistes, féministes, pacifistes). Un panorama riche en phénomènes peu connus attirera l'attention du lecteur : Alsace, Autriche, Espagne, publications pacifistes et peintures militaires en France et en Allemagne, oeuvres « apocalyptiques » de peintres « expressionnistes », caricatures du futur ennemi et machines de guerre d'un Robida, manuels scolaires et livres d'enfants, publications nationalistes d'artistes et de musiciens jusqu'à l'Exposition universelle à Lyon.

  • 1685. Davina est le secret le mieux gardé de la couronne.


    Fille de Jacques II, elle a grandi au couvent saint Christopher pour y recevoir clandestinement une éducation catholique. Lorsque son père meurt, c'est elle qui doit lui succéder. Mais Davina

  • Tristan MacGregor a la réputation d´être un bourreau des coeurs. Audacieux et charmeur, il ne compte plus ses conquêtes, et pourtant, aucune d´entre elles ne s´est révélée aussi captivante que cette jeune femme à qui il a volé un baiser à la cour du roi.

  • Qu'y a-t-il de religieux dans les guerres de religion des xvie-xviie siècles ? Guerres entre chrétiens et non croisades, guerres civiles dans lesquelles la frontière entre amis et ennemis ou entre soldats et simples sujets s'efface, conjonction dramatique d'émeutes urbaines, de révoltes paysannes, de soulèvements contre les nouvelles formes d'exercice du pouvoir et de massacres inouïs plus souvent qu'opérations militaires d'armées en bon ordre, elles brouillent les pistes, déjouent les interprétations trop simples, soulèvent d'innombrables questions. Pour en comprendre l'originalité profonde et le rôle décisif dans la naissance de l'Europe moderne, il faut donc croiser plusieurs analyses : une histoire comparée des guerres dans les différents territoires pour en saisir les spécificités nationales ou confessionnelles ; une étude des différents acteurs et des justifications qu'ils donnent à leur engagement dans la guerre ou dans la paix ; une description minutieuse, enfin, des formes particulières de la violence qui s'observe alors. C'est ce défi que ce livre entend relever en faisant le choix d'une perspective européenne et d'une documentation inédite, car au même titre que l'humanisme et la Renaissance, mais sur un tout autre registre, plus inquiétant, les affrontements religieux des xvie-xviie siècles constituent peut-être le creuset dont est sortie l'Europe moderne.

  • Parmi toutes les manifestations qui célébrèrent le 4ème centenaire de l'Edit de Nantes, la journée d'études organisée le 2 avril 1998 par l'Université d'Artois et son Centre de Recherches (« Des Anciens Pays-Bas à l'Eurorégion »), fut sans doute la plus septentrionale. Après s'être interrogés sur la signification qu'il fallait accorder à cet édit, les auteurs s'efforcèrent de replacer l'événement dans un cadre européen. Certes, l'Edit de Nantes n'introduisit pas beaucoup de tolérance dans la société française, mais une telle démarche était-elle possible dans le monde de l'époque ? Mis à part l'Espagne, la France au même titre que l'Angleterre, les Pays-Bas espagnols ou l'Empire, s'efforça tout de même de faire coexister deux confessions religieuses différentes. Difficile coexistence cependant. Une lecture restrictive d'un édit qui renfermait bon nombre d'ambiguïtés philosophiques et juridiques, allait peu à peu restreindre au quotidien les droits des Huguenots tout au long du xviie siècle. L'exception française, si exception il y eut, ne devait pas durer. Cet ouvrage cherche donc à faire le point sur la complexité d'un événement qui, au-delà des siècles, continue à interroger nos sociétés européennes.

  • Menacés par l'expansion de la Chrétienté, les prolongements européens de l'Islam brillent encore d'un vif éclat aux xie et xiie siècles. L'Islam sicilien se survit dans l'art « arabo-normand » de Palerme. À l'époque d'Averroès et des grands monuments de Séville, l'Islam andalou connaît encore une période prestigieuse sous les Almohades. Mais le fragile équilibre qui s'était instauré dans la péninsule ibérique entre la force féodale des royaumes chrétiens et les vastes constructions étatiques « hispano-maghrébines » est définitivement rompu avec la grande progression de la Reconquête dans la première moitié du xiiie siècle.

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