• « Les gens sont bien plus caves qu´à plaindre. Il ne leur vient même pas un début de soupçon qu´ils se font bourrer. Un bon jour, il va bien falloir que quelqu´un fasse quelque chose ! [...] La vie me fait des misères, tout le temps. Je ne demande pas grand-chose. La paix, un peu d´affection, la chance de laisser le monde tranquille. Pourquoi des tuiles à tout bout de champ ? Chaque fois que je sors la tête de l´eau, quelqu´un me renfonce, m´empêche de m´emplir les poumons et lancer un cri. J´avale, je tousse, je m´étouffe... Au Mazarin, j´étais peinard. Wasping débarque, je vois venir d´autres vagues. Un bon jour, je vais recracher tout ce que j´ai avalé de travers. Ça va faire un sacré dégât !»

  • Par ses souvenirs, Alfred, le narrateur, nous fait vivre un merveilleux périple tout en lumière et en douceur, celui de l'amour vrai qui l'unit à Alice. Dans ce récit de déchirements et d'extases, on retrouve avec joie la prose d'Alain Cavenne, qui sait si bien dépeindre les petits miracles du quotidien. La magie d'un sourire, l'éclat de la peau sous le soleil, la chaleur d'un corps au coeur de la nuit ; si « La petite Marie-Louise » est d'abord un roman d'amour, c'est également une grande fable sur la vie et ses bonheurs. En refermant le livre, on quitte avec regrets un univers sensuel qu'Épicure n'aurait pas désavoué...

  • Une bactérie dévoreuse de pétrole pour contrer les marées noires, voilà l'objet de l'ambitieux programme de recherche d'un institut montréalais. Mais ce dernier n'est plus seul dans la course aux brevets. Des fuites surviennent, on engage discrètement Alain Cavoure pour y voir plus clair. Le détective a tôt fait de se persuader que la mort d'un des chercheurs n'est pas fortuite. Ses déductions dérangent : il est convié à une balade en forêt par deux types plus portés sur le maniement des armes que sur les plaisirs de la conversation entre adultes bien élevés. Qu'on lui tire dessus n'enlève rien à sa verve. Mais le temps presse pour qui perd son sang

  • La vie de Myriam Sarfati bascule lorsqu'une lettre en provenance d'Italie lui apprend qu'elle a été adoptée à sa naissance, que sa mère biologique vient de mourir en lui léguant une importante somme d'argent et qu'elle ne doit pas chercher à découvrir l'identité de son père. Une recommandation qu'elle s'empresse d'ignorer en chargeant Alain Cavoure de l'enquête.

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