• Cathédrale philosophique, la Critique de la raison pure (1781, 1787) n'avait pas connu de traduction française entièrement nouvelle depuis près d'un siècle. Il fallait rendre sa jeunesse à une oeuvre qui demeure présente dans la réflexion contemporaine comme un sommet inégalé.
    Identifiant l'oubli de la finitude comme le ressort des illusions d'un savoir absolu, Kant développe ici la première déconstruction systématique de la métaphysique spéculative. Pourtant, parce que son oeuvre majeure fonde aussi la perspective d'un usage légitime de la raison après sa critique, les exigences intrinsèques de la rationalité y conservent un sens pour une humanité reconduite à l'épreuve de sa condition.
    Ainsi la démarche kantienne se démarquait-elle par avance de toutes les critiques antirationalistes du discours rationnel. La Critique de la raison pure ouvrait la voie, non à une destruction périlleuse de la raison, mais à sa transformation postmétaphysique. En ce sens, elle continue d'offrir à la modernité philosophique un autre destin que celui qui la conduisait vers l'affrontement stérile de la spéculation et de sa simple dénégation.

  • De tout ce qu'il est possible de concevoir dans le monde, et même en général hors du monde, il n'est rien qui puisse sans restriction être tenu pour bon, si ce n'est seulement une BONNE VOLONTE. L'intelligence, le don de saisir les ressemblances des choses, la faculté de discerner le particulier pour en juger, et les autres talents de l'esprit, de quelque nom qu'on les désigne, ou bien le courage, la décision, la persévérance dans les desseins, comme qualités du tempérament, sont sans doute à bien des égards choses bonnes et désirables ; mais ces dons de la nature peuvent devenir aussi extrêmement mauvais et funestes si la volonté qui doit en faire usage, et dont les dispositions propres s'appellent pour cela caractère, n'est point bonne. Il en est de même des dons de la fortune.

  • Dans un célèbre article de 1784 où Kant répondait à la question : « Qu'est-ce que "les Lumières" ? », il se pencha sur ce que fut en Allemagne le « siècle des Lumières ». Ce mouvement manifestait, selon lui, la volonté de l'homme de quitter son « enfance intellectuelle » pour conquérir la liberté dans l'usage de la raison - ce qu'il résuma par la formule empruntée au poète latin Horace Sapere aude, « Ose penser par toi-même ».

  • Longtemps sous-évaluée dans la tradition exégétique, la Critique de la faculté de juger (1790) réapparaît aujourd'hui, au fil du libre dialogue entretenu avec elle par une série de philosophes contemporains, pour ce qu'elle est vraiment : le couronnement du criticisme en même temps que l'un des plus profonds ouvrages auxquels la réflexion philosophique a donné naissance. En organisant sa réflexion autour de trois axes (la finalité de la nature, l'expérience esthétique, les individualités biologiques), Kant affrontait le problème de l'irrationnel qui, à travers le défi lancé aux Lumières par Jacobi, faisait vaciller la toute-puissance de la raison.Cette traduction, qui invite à relire la Critique de la faculté de juger à partir de sa première introduction, laissée inédite par Kant, montre que consolider la rationalité, c'était aussi sauver l'unité de la philosophie par la mise en évidence de l'articulation entre raison théorique et raison pratique. Véritable lieu de la politique kantienne selon Hannah Arendt, émergence d'une pensée de la communication selon Jürgen Habermas ou Karl Otto Apel, la dernière des trois Critiques constituait ainsi, surtout, la réponse la plus subtile de la modernité à l'antirationalisme naissant.

  • Tout en dégageant les conditions d'émergence de la liberté, les écrits de Kant sur l'histoire ont aussi un aspect plus classique, puisqu'il s'agit là de découvrir les fins de la nature et de l'aider à les accomplir.
    Cette référence à la finalité naturelle permet à Kant d'établir une continuité entre la raison commune et la réflexion critique, en explicitant les conditions auxquelles les exigences de la raison peuvent être réalisées dans le monde sensible : en ce sens, l'histoire idéale que décrit Kant est le corrélat réaliste de sa philosophie morale.

    Ce volume contient :
    o Des différentes races humaines
    o Idée d'une histoire universelle au point de vue cosmopolitique
    o Compte rendu de l'ouvrage de Herder...
    o Définition du concept de race humaine
    o Conjectures sur les débuts de l'histoire humaine
    o Sur l'emploi des principes téléologiques dans la philosophie
    o Le Conflit des facultés

  • La Critique de la raison pure a révolutionné notre rapport à la connaissance. L'Introduction de 1787 reproduite dans la présente édition est la voie royale pour entrer dans cette oeuvre cathédrale. Le texte propose une définition puissante de l'objectif d'ensemble de la Critique : tracer les frontières du savoir humain. Mais l'enjeu est plus grand encore. Il s'agit de déterminer le destin de la métaphysique, que ce soit pour la replacer sur la voie sûre de la science, ou pour faire résonner le requiem de la « reine des sciences » désormais déchue.
    L'Introduction ne présuppose aucune lecture préalable d'une oeuvre kantienne pour être comprise. Entamer la lecture de Kant par un tel point de départ est la promesse d'un regard nouveau. En procédant pas à pas et en définissant chaque concept clé, ce texte méthodique déploie sous nos yeux ce que l'on pourrait appeler l'ordre kantien des raisons.

  • De la formation de l'éthique à l'éthique appliquée : ainsi pourrait-on caractériser le projet de la Métaphysique des moeurs. La Fondation (1785) part de l'expérience morale telle qu'elle est vécue par la conscience commune jusqu'à ce qui, permettant d'en rendre compte, apparaît comme «le principe ultime de la moralité», c'est-à-dire l'autonomie de la volonté. Formalisme et rigorisme d'une morale qui, comme le voudrait une légende tenace, serait incapable de se confronter à la contingence des situations? Rien n'est moins sûr. On trouvera ici, en guise de démenti, l'Introduction à la Métaphysique des moeurs, prélude par lequel Kant entame, en 1797, une vaste recherche sur l'application de l'exigence morale (Doctrine du droit et Doctrine de la vertu) qui compose le tome II de cette édition.

  • Dès sa parution en 1793, La Religion comprise dans les limites de la seule raison se heurte à la censure : Kant y critique les religions établies, auxquelles il reproche de verser dans la superstition au détriment de la morale. Il leur oppose la religion vraie, que cet ouvrage définit. Nous n'avons pas de devoirs envers Dieu, seulement à l'égard de nous-mêmes et des autres hommes, et les textes sacrés ne valent que parce qu'ils nous rendent attentifs à notre devoir.
    Le catéchisme moral doit subordonner entièrement la religion à la raison pratique pure. Constatant que le mal est radical, Kant envisage la religion comme ce qui permet à l'humanité de progresser en la dotant d'une représentation sensible du bien. Cette dernière rend possible l'espérance de la vertu, qui soutient l'individu et l'encourage à s'accomplir en tant qu'être libre.
    La présente traduction donne à lire avec nuance et exactitude cette pierre angulaire de la réflexion kantienne, où le philosophe, après avoir examiné ce que l'on peut savoir dans la Critique de la raison pure et ce que l'on doit faire dans la Critique de la raison pratique, s'attache à une troisième question : « Que sommes-nous autorisés à espérer ? »

  • « La loi morale est sainte (inviolable). L'homme est sans doute très éloigné de la sainteté, mais il faut que l'humanité dans sa personne soit sainte pour lui. Dans la création tout entière, tout ce que l'on veut, et ce sur quoi on a quelque pouvoir, peut aussi être employé simplement comme moyen ; l'homme seul, et avec lui toute créature raisonnable, est fin en soi-même. Il est, en effet, grâce à l'autonomie de sa liberté, le sujet de la loi morale, laquelle est sainte. C'est précisément en raison de cette liberté que toute volonté, même la volonté propre à chaque personne et dirigée sur elle-même, est bornée par la condition de l'accord avec l'autonomie de l'être raisonnable, à savoir de ne le soumettre à aucune intention qui ne serait pas possible suivant une loi pouvant trouver sa source dans le sujet même qui pâtit, et donc de ne l'utiliser jamais simplement comme moyen, mais en même temps en lui-même comme une fin. Cette condition, à bon droit, s'impose, pour nous, même à la volonté divine relativement aux êtres raisonnables dans le monde, en tant qu'il s'agit de ses créatures, parce qu'elle repose sur la personnalité de ceux-ci, par laquelle seule ils sont des fins en soi. »
    Kant

  • Publiées en 1797, la Doctrine du droit et la Doctrine de la vertu traitent des exigences de la morale considérées respectivement dans les institutions et dans le sujet agissant. Après la Fondation de l'éthique (qui constitue le tome I de cette édition), Kant s'attelle à son application et n'hésite pas à laisser irrésolues quelques «questions casuistiques» posées par l'établissement des devoirs moraux. On propose ici de relire tous les moments de cette entreprise contre une tradition férue de lectures partielles. Où l'on verra que se joue un tournant de la philosophie pratique moderne.

  • La Religion (1793) confronte la raison à deux énigmes.
    D'une part, comment le mal commis est-il possible ? Nous jugeons les auteurs des maux infligés aux êtres humains par d'autres êtres sans douter de leur appartenance à l'humanité (puisque nous ne jugeons que des humains), alors que le choix de les commettre est, pour un être raisonnable, incompréhensible. Énigme d'autant plus forte que l'humanité commet infiniment plus de maux qu'elle ne fait le bien.
    D'autre part, la croyance est une énigme pour l'incroyant, comme l'incroyance l'est pour celui qui croit. C'est ainsi toute une part du référentiel selon lequel chacun déchiffre le monde qui nous reste mystérieuse dans les relations interpersonnelles, lors même que la pratique d'un culte est le plus souvent publique.
    Le rapprochement des deux problèmes ainsi posés à la raison fait l'unité d'un livre qui, au moment où s'achève l'époque des Lumières, en interroge à la fois les ressources et les limites.

  • Pourquoi disons-nous de cette rose qu'elle est belle, et non qu'elle nous est agréable, qu'elle est parfaite, ou qu'elle est vraie ? Et pourquoi, parlant d'une « belle rose », entendons-nous précisément dire autre chose que lorsque nous évoquons une « rose agréable », une « rose parfaite », ou encore une « vraie rose » ? La récurrence du terme « beauté » dans nos discours se double d'une résistance envers toute substitution par un synonyme.

    Poser que ce fait têtu n'est pas infondé, c'est tenter de rendre justice à la spécificité de la beauté.

    Autonome beauté, que Kant entend précisément circonscrire, dans l'Analytique du beau, première partie de la Critique de la faculté de juger (1790).

  • Le texte intégral de l'oeuvre philosophique et un dossier pédagogique complet !Des écrits qui prônent le progrès de l'esprit humain, et se font les brillants témoins et acteurs de l'esprit des Lumières.
    Contexte Kant (1724 1804), après avoir été contraint, suite à la mort de son père, de s'engager comme précepteur, obtient un poste de professeur à l'université de Knigsberg puis, à quarante-six ans, la chaire de métaphysique et de logique. Il est l'un des représentants de l'esprit des Lumières, incarné par de brillants philosophes du XVIIIe siècle.
    L'oeuvre Parus à quelques semaines d'écart seulement, Idée d'une histoire universelle et Qu'est-ce que les Lumières abordent tous deux la problématique du progrès humain et de son inscription historique. Kant rêve d'une république idéale qui serait incarnée par une communauté d'individus libres et raisonnables.
    Les concepts clés Cosmopolitisme
    Lumières
    Raison
    Nature
    Société des Nations...
    La collection Intégrales de philo, une approche complète et approfondie d'une oeuvre essentielle Une oeuvre commentée par des spécialistes
    Des dossiers autour de l'oeuvre
    Plus de trente titres
    4 périodes : Antiquité, Moyen Âge et Renaissance (Ve XVIe s.), période moderne (XVIIe XIXe s.), période contemporaine (XXe s.)

  • De ses cours de « psychologie rationnelle » jusqu'à ses réflexions sur les phénomènes psychosomatiques, Kant n'a cessé de s'interroger sur les rapports entre corps et âme, ou entre corps et esprit. Rompant avec les interrogations métaphysiques classiques, il explore plusieurs voies originales dont celle d'une « médecine philosophique du corps » qui permettrait de soigner le corps par l'esprit. Kant explora longuement ce dernier domaine, comme en témoignent, outre son dialogue avec le docteur Hufeland, fondateur de la macrobiotique, plusieurs textes pour la première fois traduits en français, dont « La médecine du corps qui est du ressort des philosophes » et le « Manuscrit sur la diététique ». Les « Réflexions sur l'inoculation » portent quant à elle sur le caractère moral de cet ancêtre de la vaccination. Description des maladies des gens de lettres, analyses de la folie et de l'hypocondrie, prescription de régimes philosophiques... Ces écrits font apparaître un pan méconnu de la philosophie de Kant : une diététique philosophique propre à former le sujet éthique, pour ainsi dire des exercices corporels de philosophie moderne.

  • Mentir peut-il devenir un droit ? Nos principes ont-ils une valeur pratique ? Que signifie avoir des droits ? Quelle justice peut-on attendre des rapports sociaux ? Les deux textes dont nous proposons une traduction rajeunie et une explication détaillée révèlent un Kant en débat avec ses contemporains et en phase avec l'aspiration républicaine née de la Révolution française. Un penseur moins préoccupé de théorie pure qu'attentif à montrer comment, en morale comme en politique, on ne peut affronter le cynisme ou l'opportunisme que si l'on a soigneusement instruit les valeurs qu'on entend maintenir. Sa réflexion rejoint l'individu engagé dans un choix moral compliqué, ou hésitant sur ses motivations pratiques, confronté à l'inégalité sociale ou inquiet du destin de l'humanité.
    En nous proposant une esquisse philosophique, c'est à-dire problématique, de ce que serait une vie juste, Kant nous invite à penser l'idéal social dont nous avons besoin.

  • Lorsque Kant publie en 1795 son Projet de paix perpétuelle, l'Europe sort à peine, et très provisoirement, d'un cycle guerrier de plusieurs années. Il y a un courage certain, pour un sujet du roi de Prusse, à réprouver publiquement le bellicisme des grandes puissances.
    La paix est tout, aux yeux de Kant, sauf une chimère. En se livrant à une critique de la guerre sur le plan des principes, Kant dénonce son caractère illégitime et développe une métaphysique du droit. L'état de droit devra supplanter l'état de nature, fait de la violence et des conflits des hommes.

  • L'article Sur le mal radical dans la nature humaine, que Kant fit paraître en 1792 dans le Berlinische Monatsschrift, constitue une sorte de préambule à sa philosophie de la religion. Boudé par les commentateurs, ce texte a mauvaise presse pour de mauvaises raisons qui tiennent à son sujet, souvent mal compris, et à la question de sa place dans le système kantien.
    La présente édition, bilingue et assortie d'un commentaire suivi, loin de prétendre donner le dernier mot sur la question, se veut un instrument de travail : elle est propre à intéresser, outre les philosophes, aussi bien les germanistes que les chercheurs en anthropologie et en sciences religieuses.

  • « L'homme est la seule créature qui soit susceptible d'éducation. Par éducation l'on entend les soins (le traitement, l'entretien) que réclame son enfance, la discipline qui le fait homme, enfin l'instruction avec la culture... »

  • La collection Fichebook vous offre la possibilité de tout savoir de la Critique de la raison pure d'Emmanuel Kant grâce à une fiche de lecture aussi complète que détaillée.
    La rédaction, claire et accessible, a été confiée à un spécialiste universitaire.
    Notre travail éditorial vous offre un grand confort de lecture, spécialement développé pour la lecture numérique. Cette fiche de lecture répond à une charte qualité mise en place par une équipe d'enseignants.
    Cet eBook contient :
    - Une table des matières dynamique
    - La biographie d'Emmanuel Kant
    - La présentation de l'oeuvre
    - Le résumé détaillé (chapitre par chapitre)
    - Les raisons du succès
    - Les thèmes principaux
    - L'étude du mouvement littéraire de l'auteur

  • Immanuel Kant publicó en 1764 este tratado sobre el concepto de lo sublime, la agitación del espíritu, en contraposición a lo bello, la tranquila contemplación de un acto reposado. Insignia del Romanticismo alemán del siglo XVIII, va más allá de la estética, y nos habla de moral, psicología, o la descripción de los caracteres individuales y nacionales. Todo ello en un estilo fácil y cómodo, poco habitual en la obra de Kant, lleno de ingenio y alegría.

  • These works articulate the most fundamental principles of Kant's ethical and political world-view. "What is Enlightenment?" (1784) and "Fundamental Principles of the Metaphysics of Morals" (1785) challenge all free people to think about the requirements for self-determination both in our individual lives and in our public and private institutions. Kant's "Fundamental Principles of the Metaphysics of Morals" is dedicated to the proposition that all people can know what they need to know to be honest, good, wise, and virtuous. The purpose of Kant's moral philosophy is to help us become aware of the principles that are already contained within us. Innocence and dependence must be replaced with wisdom and good will if we are to avoid being vulnerable and misguided. According to Kant, freedom of thought leads naturally to freedom of action. When that happens, governments begin to treat human beings, not as machines, but as persons with dignity. Immanuel Kant begins "Toward Lasting Peace" by contrasting the realism of practical politicians with the high-minded theories of philosophers who "dream their sweet dreams." His opening line provides a grim reminder that the only alternative to finding a way to avoid the war of each against all is the lasting peace of the graveyard. The advent of total war and the development of nuclear weapons in the twentieth century give Kant's reflections an urgency he could not have anticipated. Kant published this work in 1795, during the aftermath of the American Revolution and the French Revolution. The high hopes of the European Enlightenment had been dampened by the Reign of Terror in which tens of thousands of people died, and the perpetual cycle of war and temporary armistice seemed to be inescapable. Kant's essay is best known as an early articulation of the idea of a league of nations that could bring "an end to all hostilities." Today The United Nations continues to pursue that dream, but lasting peace still seems to be wishful thinking.

  • « Comme on le voit, c'est bien un plan d'ensemble, ainsi que Kant l'écri­vait à Stäudlin, que développent les Critiques et le traité de la Religion, dans l'unité la plus parfaite de la pure philosophie. C'est pour cela qu'il nous a paru néces­saire de donner de ce dernier livre une traduction nouvelle où nous avons consciencieusement travaillé à rendre la pensée de Kant avec précision et clarté. Nous souhaitons que sa lecture aide les « hommes de science » à mieux pé­nétrer le kantisme et montre aux « hommes de croyance » qu'une philosophie qui fonde la Religion sur la Raison est, comme l'a dit Hannequin, « une alliée, et non une enne­mie ». A. TREMESAYGUES.
    Format professionnel électronique © Ink Book édition.

  • Emmanuel Kant

    Immanuel Kant

    Ce volume 25 contient toutes les oeuvres d'Emmanuel Kant traduites en français jusqu'en 1886.

    Emmanuel Kant (Immanuel en allemand) est un philosophe allemand, fondateur du criticisme et de la doctrine dite « idéalisme transcendantal ». Né le 22 avril 1724 à Knigsberg, capitale de la Prusse-Orientale, il y est mort le 12 février 1804. Grand penseur de l'Aufklärung, Kant a exercé une influence considérable sur l'idéalisme allemand, la philosophie analytique, la phénoménologie, la philosophie postmoderne, et la pensée critique en général. Son oeuvre, considérable et diverse dans ses intérêts, mais centrée autour des trois Critiques, à savoir la Critique de la raison pure, la Critique de la raison pratique et la Critique de la faculté de juger, fait ainsi l'objet d'appropriations et d'interprétations successives et divergentes. (Wikip.)
    Version 3.3
    CONTENU DU VOLUME :
    UVRES PRINCIPALES
    HISTOIRE NATURELLE GÉNÉRALE ET THÉORIE DU CIEL , 1755
    CRITIQUE DE LA RAISON PURE, 1781
    ÉCLAIRCISSEMENTS SUR LA CRITIQUE DE LA RAISON PURE,
    PROLÉGOMÈNES A TOUTE MÉTAPHYSIQUE FUTURE, 1783
    FONDEMENTS DE LA MÉTAPHYSIQUE DES MURS, 1785
    CRITIQUE DE LA RAISON PRATIQUE, 1788
    EXAMEN DES FONDEMENTS DE LA MÉTAPHYSIQUE DES MURS ET DE CRITIQUE DE LA RAISON PRATIQUE,
    CRITIQUE DU JUGEMENT, 1790
    EXAMEN DE LA CRITIQUE DU JUGEMENT.,
    LA RELIGION DANS LES LIMITES DE LA SIMPLE RAISON., 1793
    THÉORIE DE KANT SUR LA RELIGION DANS LES LIMITES DE LA RAISON.,
    ÉLÉMENTS MÉTAPHYSIQUES DE LA DOCTRINE DU DROIT, 1796
    ÉLÉMENTS MÉTAPHYSIQUES DE LA DOCTRINE DE LA VERTU, 1797
    ANTHROPOLOGIE, 1798
    LOGIQUE, 1800
    LEÇONS DE MÉTAPHYSIQUE , 1821
    OPUSCULES, TRAITÉS, lettres
    Explication nouvelle des premiers principes de la connaissance métaphysique, 1755
    Sur Swedenborg, 1758
    Consolation adressée à une mère au sujet de la mort de son fils , 1760
    La fausse subtilité des quatre figures du syllogisme démontrée., 1762
    Recherche sur la clarté des principes de la théologie naturelle et de la morale., 1763
    Essai sur l'introduction en philosophie de la notion des quantités négatives, 1763
    Essai sur les maladies de l'esprit, 1764
    Observations sur le sentiment du beau et du sublime., 1764
    Leçons pendant le semestre d'hiver 1765 à 1766., 1766
    Rêves d'un homme qui voit des esprits, expliqués par les rêves de la métaphysique, 1766
    De la forme et des principes du monde sensible et de l'intelligible. , 1770
    Correspondance philosophique entre Kant et Lambert, 1770
    Au prédicateur royal Crichton à Koenigsberg. , 1772
    De la morale fataliste de Schulz , 1783
    Idée d'une histoire universelle au point de vue cosmopolitique , 1784
    Réponse à cette question : qu'est-ce que les lumières ?, 1784
    De l'illégitimité de la contrefaçon des livres, 1785
    Détermination de la notion d'une race humaine., 1785
    De l'essai de G. Hufeland sur le principe du droit naturel, 1786
    Qu'est-ce que s'orienter dans la pensée., 1786
    De l'usage des principes téléologiques en philosophie.., 1788
    D'une découverte d'après laquelle toute nouvelle critique de la raison pure doit être rendue inutile par une plus ancienne, 1790
    De la superstition et de ses remèdes, 1790
    Sur la question proposée par l'Académie des Sciences de Berlin pour l'année 1791 : Quels sont les progrès réels de la métaphysique en Allemagne depuis Leibniz et Wolf publié par le docteur Fréd.-Théod. Rink, 1792
    De ce proverbe : cela peut être bon en théorie, mais ne vaut rien en pratique, 1792
    De la philosophie en général, 1794
    De la paix perpétuelle, 1796
    À sommering. De l'organe de l'âme, 1795
    D'un ton élevé nouvellement pris en philosophie, 1796
    Accommodement d'un différend mathématique résultant d'un malentendu, 1796
    Annonce de la prochaine conclusion d'un traité de paix perpétuelle en philosophie, 1796
    D'un prétendu droit de mentir par humanité, 1797
    De l'empire de l'esprit sur les sentiments maladifs par la seule volonté de les maîtriser, 1797
    De la bibliomanie ; deux lettres à M. Friedrich Nicolaï, 1798
    Pédagogie, 1803
    ÉTUDES
    Les Derniers Jours d'E. Kant, par T. de Quincey
    Kant et sa philosophie, par V. Cousin. 1840
    PHILOSOPHIE DE KANT, par V. Cousin, 1844
    Biographie universelle ancienne et moderne/2e éd., 1843
    Avertissement du trad. de la Critique de la raison pure, par Tissot/2e éd., 1845
    Vie de Kant, ses Ouvrages, par Tisssot, 1845
    Kant dans le Dict. des sciences philosophiques, par Barni, 1847
    Nouvelle réfutation de Kant, par S-R Taillandier, 1857
    Préface du trad. de la Critique de la raison pure, par Tissot /3e éd, 1863
    La Philosophie des mathématiques de Kant , par L. Couturat, 1905

  • Immanuel Kant escribe "La paz perpetua" en 1795, con el objetivo de este tratado es encontrar una estructura mundial y una perspectiva de gobierno para cada uno de los estados en particular que favorezca la paz. La instauración de la paz perpetua cuenta, por tanto, con la garantía última que ofrece la propia naturaleza humana al utilizar el antagonismo como una argucia hacia la concordia. Si bien esta garantía no es suficiente para vaticinar un futuro de paz, sí lo es para obligar a los hombres a trabajar en la consecución de ese anhelado fin.

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