• Maurice et Gisèle Finkelstein sont très vieux, très riches et ils n'ont pas d'enfant. Toute la famille s'impatiente en attendant la grande kermesse finale chez le notaire. « Ils vont bien finir par mourir », se dit souvent Sophie Delassein, alias Sophinette, journaliste à L'Obs et nièce préférée du couple, en pôle position sur le testament des octogénaires.

    Elle fait moins la maligne à l'été 2019, quand elle découvre que son oncle se meurt dans un hôpital de la Côte d'Azur. Elle pourrait laisser filer, elle décide de le sauver en se souvenant du jour où Maurice lui avait fait promettre de s'occuper de lui et de sa femme en cas de problème. Et là, gros problème il y a. En les plaçant dans un EHPAD près de chez elle, la journaliste chanson fait une entrée fracassante dans le monde de la gériatrie qu'elle observe en pissant de rire - sûrement pour ne pas pleurer.

    Le Dernier Testament de Maurice Finkelstein est une tragi-comédie dont les mots-clefs sont : famille, bas de contention, vautour, ta gueule, héritage, jambes entières/maillot/aisselles, aide-soignante, Covid-19, Céline Dion.

  • Chaque dimanche, entre la Libération et le début des années soixante-dix, Pierre et Hélène Lazareff recevaient le Tout-Paris des lettres et de la politique dans leur belle maison de Louveciennes. C'est là qu'on lançait Françoise Sagan ou que l'on organisait la chute d'un gouvernement ; c'est là que battait le coeur mondain de la France des « Trente Glorieuses » ; et c'est là que régnaient le directeur de France Soir et son épouse, directrice-fondatrice de Elle.
    Ce livre revisite, pour la première fois, l'histoire de ce couple légendaire et libre. De Paris à New York, de la Russie à Louveciennes, on suivra ainsi l'épopée tumultueuse de cet homme et de cette femme, de leurs amours agitées, de leur passion pour un journalisme qu'ils vont, chacun dans son style, réinventer. Vie privée, vie publique, vie politique se mêlent alors dans une ambiance électrique. On y entend l'actualité qui vibre et les rotatives qui tournent.

    Dans cette anatomie professionnelle et sentimentale d'un couple, Sophie Delassein retrace un double parcours hors normes. Elle y ressuscite surtout deux amoureux qui se voussoyaient, qui se quittèrent souvent tout en se retrouvant, et dont le destin reste indissociable de celui de la presse moderne.

  • Julien

    Sophie Delassein

    De nature réservée, Julien Clerc doit pourtant ses débuts à son audace : à dix-sept ans, alors qu´il fait du camping en Corse, il se propose comme chanteur dans un groupe pour un concert au Bout du monde. Il n´a encore jamais chanté de sa vie. Trois ans plus tard, attablé à L´Écritoire, un café parisien place de la Sorbonne, il se lève et déclare à voix haute qu´il cherche un auteur. Un homme répond, c´est Étienne Roda-Gil. S´ensuit une carrière éblouissante, jalonnée de tubes : de La Cavalerie à La Jupe en laine en passant par Ce n´est rien, Ma préférence, Femmes je vous aime ou encore Mélissa...Personnage discret et jaloux de sa vie privée, Julien Clerc accepte pour la première fois de se livrer dans cette biographie écrite par Sophie Delassein. Ce mélodiste surdoué nous raconte les coulisses de son métier et aborde avec beaucoup de pudeur sa « double enfance », liée au divorce de ses parents, mais aussi sa vie sentimentale, ses idylles avec France Gall et Miou-Miou.UNE BIOGRAPHIE INTIMISTE QUI RETRACELE PARCOURS D´UN ARTISTE EXIGEANT. 

  • Gala pour Dali

    Sophie Delassein

    Été 1929 : répondant à l'invitation de Salvador Dali, Paul Eluard et sa femme Gala lui rendent visitent dans sa maison de Cadaquès en Catalogne. C'est le coup de foudre entre Dali et Gala. Mais la famille de Dali rejette cette immigrée russe abandonnant mari et enfant. Chassé de la maison familiale, le peintre se retrouve totalement démuni. Gala se mue alors à la fois en femme d'intérieur et en imprésario : « Elle est mon sang, mon oxygène, l'ange de l'équilibre ».
    C'est d'abord elle qui lui fait découvrir la sexualité et demeura selon ses dires la seule femme qu'il ait jamais touchée. Au fil des années, elle gère d'une main de fer la carrière de son mari. Elle le soutient lors de sa rupture avec Breton, lui tient la main au propre comme au figuré lors de ses crises de doute, l'accompagne et le stimule sans cesse.
    Exilé aux Etats-Unis dans les années 40, le couple fait sensation et les toiles de Dali remportent un succès commercial croissant. Mais Gala ne supporte pas de vieillir, elle qui est de neuf ans l'aînée. De muse, elle devient mère et geôlière, allant jusqu'à, au dire de certains, enfermer son mari afin qu'il honore ses commandes. Celui-ci finit par mériter le surnom (anagramme) inventé par André Breton d'« Avida Dollars ». Pourtant, Dali ne cessera d'élever sa femme au rang de perfection intouchable et lui pardonnera tout jusqu'à la fin .

  • Brassens a 100 ans Nouv.

    Brassens a 100 ans

    Sophie Delassein

    • Seghers
    • 14 Octobre 2021

    Le 22 octobre 2021, Brassens aurait eu 100 ans :un siècle de liberté, d'humour et de générosité,ça se fête.Brassens n'est pas seulement l'une des figures les plus influentes, les plus mythiques de la chanson française, il est l'un des membres de notre famille : c'est notre tonton Georges. Plusieurs générations d'auteurs, de compositeurs et d'interprètes ont grandi à l'ombre de sa moustache et de sa pipe. Tous savent que, derrière le personnage à la voix rocailleuse, derrière la pompe de sa guitare et la verdeur de son verbe, il est une intarissable source d'inspiration. Certains gardent en tête ce qu'ils doivent à son irrévérence, à son combat joyeux contre les conventions ; certains restent charmés par le poète de Sète, éternel amoureux des femmes ; certains célèbrent le copain d'abord, le bon vivant resté simple, fidèle, malgré les trompettes de la renommée. Tous sont prêts aujourd'hui à lui rendre hommage, en mots et en images. C'est le projet de cet album
    Brassens a 100 ans : donner la parole aux enfants et aux petits-enfants de Georges et faire vivre, encore, à travers leur voix, leur regard, ce géant de la chanson.

  • Dans un ouvrage écrit à la première personne, Maxime Le Forestier dessine son portrait avec la rigueur, l´honnêteté et la sensibilité qu´on lui connaît.
    L´enfant, élevé dans une famille musicienne et dont le père disparut pendant quinze ans, fit ses débuts dans l´ombre des deux Georges (Moustaki et Brassens) et connut le triomphe d´un premier album empli de tubes. Après les glorieuses années soixante-dix du succès populaire et de la vague hippie, ce chanteur-guitariste subit le désamour du public et une longue traversée du désert, qui prit fin le jour où il créa « Né quelque part », chanson incontournable devenue un hymne antiraciste.
    Si ce livre est le fruit d´un premier travail entrepris par Maxime Le Forestier avec Sophie Delassein (et paru en 2005 sous forme d´entretiens), il en est surtout une version remaniée et considérablement augmentée. En six ans, les échanges du chanteur et de la journaliste se sont enrichis (une tournée a eu lieu, de nouvelles chansons ont vu le jour, la célébrité de l´artiste n´a cessé de grandir et de s´affirmer...) et Maxime Le Forestier a souhaité se livrer cette fois à un véritable récit, intime et poignant, de sa vie et de son parcours.
    Né quelque part, un ouvrage en partie inédit, permet au lecteur d´entendre la voix de ce personnage discret, qui brille par sa variété et sa longévité musicale et suscite depuis toujours la curiosité, tant on en sait peu sur sa vie et ses opinions profondes. L´année 2011 est d´ailleurs importante pour Maxime Le Forestier : au mois de juin, il célébrera les quarante ans de son voyage jusqu´à San Francisco et de son séjour dans la mythique « maison bleue ».
    A l´occasion de cet anniversaire, un événement colossal est organisé. Il s´agira de repeindre la maison en bleu, d´y apposer une plaque commémorative, et de reprendre, avec de nombreux artistes, l´intégralité du premier album éponyme.

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