Nature & Plein air

  • Nous les plantes

    Stefano Mancuso

    Les plantes prennent la parole !
    « Ce livre s'efforcera de remédier à notre manque de reconnaissance et d'estime envers les végétaux en les traitant à l'égal d'une nation, c'est-à-dire d'un ensemble d'individus ayant en commun leurs origines, leurs moeurs, leur histoire, leurs organisations et leurs objectifs. Observer la Nation des Plantes aboutit alors à des résultats surprenants : regroupée sous son drapeau vert, blanc et bleu, elle constitue la nation la plus nombreuse, la plus importante et la plus répandue de la Terre, où les arbres sont à eux seuls plus de 3000 milliards ; forte de tous les végétaux du globe, elle tient sous sa dépendance tous les autres organismes vivants. »Après le succès de L'Intelligence des plantes, le neurobiologiste Stefano Mancuso pose les bases d'une véritable constitution sur laquelle bâtir notre avenir pour vivre en harmonie avec le règne végétal.

  • Non, la sauvegarde de notre planète ne relève pas forcément de l'exercice d'auto-flagellation. Non, la préservation de notre espace naturel ne se réduit pas obligatoirement à une accumulation de sacrifices. Renversons plutôt la tendance et proposons une logique contraire. Oublions une fois pour toute l'impasse que nous promettent - avec une obstination qui confine à l'aveuglement - les partisans de la décroissance. Croire qu'il est possible de motiver les bonnes volontés en amputant d'emblée leur confort, leur mobilité ou leur niveau de vie est un combat perdu d'avance. Mais les solutions pour sortir de cette supposée et inéluctable fatalité existent bel et bien. La Fondation Solar Impulse en propose 1 000 qui toutes fonctionnent. Nous les avons testées et labélisées. Elles prouvent non seulement que la croissance qualitative n'est pas un leurre, mais qu'elle est, au contraire, capable de créer de la richesse et de l'emploi. Remplacer ce qui pollue par ce qui protège l'environnement, c'est ça, le marché de l'avenir. Ne soyons pas pessimistes, pas même optimistes, soyons tout simplement réalistes !

  • L'agriculture urbaine va-t-elle transformer les métropoles ? En essor depuis le début du xxie siècle, cette pratique connaît un regain d'intérêt qui s'inscrit dans la prise de conscience des ravages de l'agriculture conventionnelle et de l'urbanisation. D'autant que la pandémie de Covid-19 a questionné le mode de vie citadin, fondé sur l'inégalité sociale d'accès à la nature, l'artificialisation des sols et une dépendance considérable aux importations agricoles.

    Dans les friches des quartiers populaires, les jardins partagés des centres-villes et les potagers en lutte, l'agriculture urbaine permet ainsi de produire, de résister et d'habiter autrement. Issu d'une enquête au long cours dans le Grand Paris, à New York et à Détroit, ce livre porte sur les efforts collectifs d'associations et d'individus pour reprendre et cultiver la terre dans les métropoles. Au fil des récits recueillis et des parcelles arpentées, il restitue la pluralité des espaces et des pratiques socio-écologiques, et rend compte des alliances et des conflits qui se nouent autour du retour de l'agriculture dans les ruines du capitalisme urbain.

    Flaminia Paddeu, géographe, est maîtresse de conférences à l'université Sorbonne Paris Nord et chercheuse au laboratoire Pléïade. Ses recherches portent sur les enjeux socio-spatiaux et écologiques de l'agriculture urbaine, du glanage et de la cueillette dans les métropoles en France et aux États-Unis. Elle est membre fondatrice et directrice du comité scientifique de la revue Urbanités.

  • La grande affaire du XXIe siècle sera l'écologie : comment, face à une dégradation de la biosphère jamais observée dans l'histoire, allons-nous empêcher le désastre et refaire une société juste et pacifiée ? Ceux qui tiennent aujourd'hui les manettes de la société n'ont pas la réponse à cette question cruciale. Mais une nouvelle génération arrive aux commandes et donne le ton de ce que seront les décennies à venir.
    L'équipe de Reporterre est allée interroger ses plus vaillants représentants : Claire Nouvian, Pablo Servigne, François Ruffin, Corinne Morel Darleux, Jon Palais, Jade Lindgaard, Alessandro Pignocchi, Angélique Huguin, Matthieu Amiech, Fatima Ouassak, Pierre Rigaux, Juliette Rousseau... Ces femmes et ces hommes ont tous moins de 45 ans. Nous leur avons demandé comment elles et ils étaient arrivés à l'écologie, quelle était leur vision du monde et comment, au quotidien, changer la vie. Ensemble, ils dessinent un nouveau monde, où la nature, la justice sociale, le bien commun, la sobriété, la technique retrouvent leur juste place.
    Dans ces entretiens revigorants, elles et ils transmettent le goût de l'espoir et l'envie de lutter. Un livre programme, présenté par Hervé Kempf.

  • Latitude Mer est un mook (magazine-livre) destiné aux amoureux du grand large, du long cours, des navigations extrêmes mais aussi du sable blanc, des galets, des bouées jaunes, des bazars de la plage, des mers calmes et des tempêtes. Il réconcilie marins d'eau douce et loups de mer. C'est un manifeste de liberté, de combat, d'engagement en faveur de l'Océan et une invitation au voyage à toute saison. Créé par Olivier Frébourg, Écrivain de Marine, Latitude Mer est le premier bateau-livre consacré exclusivement à la mer. Il propose récits littéraires, reportages, entretiens, portraits, sous toutes les latitudes. Pour ce numéro inaugural, il embarque à son bord des écrivains, des scientifiques, des photographes, des illustrateurs, des navigateurs, des philosophes et un cuisinier. L'Océan nous intéresse dans tous ses états et sous tous ses angles de navigation. Latitude Mer sera lancé en librairie le 7 juillet, au moment où les Français partent vers les plages. Il les invite à ne plus tourner le dos à l'Océan mais à l'embrasser en surface et en profondeur. Ouvrons les volets, faisons entrer l'air marin, regardons l'horizon, hissons les voiles, nageons loin, plongeons, pour renaître enfin. L'Océan est notre révolution, ici et maintenant.
    Escales à : ANTIBES o CADAQUES o CAP SIZUN o CASSIS o DJIBOUTI o ILES EPARSES o GRANVILLE o HA LONG o KERGUELEN o KOH PHI PHI o LOCQUIREC o MIMIZAN o NOUADHIBOU o OCRACOKE o PORT-LA-FORET o PORT-SAINT-LOUIS- DU-RHONE o ILE RIOU o SAIGON o SAINT-JEAN-DE-LUZ o SAINT-MALO o SAINTE-MARGUERITE-SUR-MERo SAINT-MELOIR-DES-ONDES o ILE VIERGE

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    Après un coup de tonnerre du destin, Édouard Cortès choisit de se réfugier au sommet d'un chêne, de prendre de la hauteur sur sa vie et notre époque effrénée. À presque quarante ans, il embrasse femme et enfants, supprime ses comptes sur les réseaux sociaux et s'enfonce dans une forêt du Périgord pour un voyage immobile. Là, dans une cabane construite de ses mains, il accomplit son rêve d'enfant : s'enforester, rompre avec ses chaînes, se transformer avec le chêne, boire à la sève des rameaux. Ce printemps en altitude et dans le silence des bois offre une lecture de la nature qui ne se trouve dans aucun guide ou encyclopédie. Le chêne si calme abrite un cabinet de curiosités et accorde pen­dant trois mois à l'homme perché une rêverie sous les houppiers et les étoiles. Il faut savoir parfois contempler une colonie de fourmis savourant le miellat, écouter un geai ou un couple de mésanges bleues, observer à la loupe des champignons et des lichens pour comprendre le tragique et la poésie de notre humanité. Afin de renouer avec l'enchantement et la clarté, l'homme-arbre doit couper certaines branches, s'alléger et se laisser traverser par la vie sauvage avec le stoïcisme du chêne. 

  • La situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité d'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.
    Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel.
    L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ?
    Est-il possible de se remettre d'un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre ? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ?
    Dans ce deuxième opus, après Comment tout peut s'effondrer, les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant à de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, ce sentier non-balisé part de la collapsologie et mène à ce que l'on pourrait appeler la collapsosophie...
    Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle ont une (dé)formation scientifique et sont devenus chercheurs in-Terre-dépendants. Ils ont publié Comment tout peut s'effondrer. Petit Manuel de collapsologie à l'usage des générations présentes (Seuil, 2015), Le Vivant comme modèle. La voie du biomimétisme (Albin Michel, 2015), Petit traité de résilience locale (ECLM, 2015), Nourrir l'Europe en temps de crise (Babel, 2017) ou encore L'Entraide. L'autre loi de la jungle (Les liens qui libèrent, 2017).

  • Savez-vous que les arbres aussi sont en guerre ? Au cours de leur longue vie, ils subissent des myriades d'agressions et de stress. Ils luttent contre les insectes ravageurs, les microbes pathogènes, les plantes parasites et les plantes compétitrices. Les forêts souffrent également des dérèglements climatiques et des changements environnementaux catastrophiques provoqués par les activités humaines : vagues de chaleur, tempêtes et tornades, sécheresses à répétition, maladies émergentes et exploitation excessive. Pour survivre, les arbres déploient des systèmes de défense sophistiqués afin d'éliminer leurs ennemis. Ils tentent de s'adapter à un futur incertain et, parfois, la forêt n'a d'autre choix que d'entamer une lente migration. Grand scientifique et conteur hors-pair, Francis Martin nous partage sa connaissance et sa passion des arbres. Des géants aux pieds d'argile qui conditionnent la vie sur Terre et dont la survie dépend, plus que jamais, de nous. Ce livre plein de grâce porte aussi un puissant message écologique.

  • Le premier livre du journaliste Hugo Clément. Un manifeste et un guide pratique destiné à tous, aux végétariens qui veulent convaincre, mais aussi aux carnivores qui se posent des questions.
    " J'adore la viande. Encore plus le poisson. J'aime l'odeur des saucisses grillées au barbecue, un soir d'été, dans le jardin. Je raffole du poisson que mon père chasse au fusil harpon, du poisson cru sous toutes ses formes, en sushi, en tartare, en ceviche. J'en mangeais tous les jours. Mais, depuis deux ans, je ne mange plus un seul morceau de viande. Depuis un an, plus un seul de poisson.
    Cette décision vient d'une prise de conscience progressive, motivée par trois évidences : 1- Je n'ai pas besoin de manger de viande ni de poisson pour être en bonne santé, au contraire. 2- L'élevage et la pêche industriels sont un fléau pour l'environnement. 3- La manière dont l'humanité traite les animaux, particulièrement ceux d'élevage, est ignoble et immorale.
    Depuis que je suis végétarien (je consomme encore des produits d'origines animales comme des œufs ou du fromage), cette décision est devenue un inépuisable sujet de discussion, en famille, entre amis, avec des inconnus. Tout le monde veut participer au débat. Et tant mieux, car il nous faut, collectivement, nous poser cette question : "faut-il manger les animaux ?" La viande et le poisson que nous dévorons sont le fruit d'un système profondément immoral et dévastateur. Mais la plupart d'entre nous ne veut pas en apprendre plus. Ne veut pas entendre. Ne veut pas ouvrir les yeux.
    Cet ouvrage court, facile d'accès et rapide à lire, donne des faits, des arguments clairs et incontestables. Une sorte de guide pratique destiné à celles et ceux qui veulent convaincre, mais aussi et surtout aux millions de carnivores qui se posent des questions. Je veux ici casser les idées reçues, en m'appuyant sur les consensus scientifiques. Certains points font débat, d'autres non. C'est sur ces arguments incontestables qu'il faut s'appuyer. "
    Hugo Clément, 29 ans, est journaliste ( " 20 heures " de France 2, " Petit journal " de Canal +, " Quotidien " sur TMC). En janvier 2018, il lance le média en ligne Konbini News. Passionné de surf et très sensible à la cause animale et environnementale, il est végétarien depuis bientôt 3 ans.

  • Observer le ciel diurne et nocturne dans ses plus beaux états. Comprendre les phénomènes pour mieux les apprécier.
    À la belle étoile ou par-dessus les nuages... S'émerveiller en France et dans le monde. Partir tout près ou très loin pour observer aurores boréales, nuages nacrés et, bien sûr, étoiles filantes, éclipses et constellations.
    Cet ouvrage renouvelle l'approche de l'observation du ciel  :
    - Les nuages et les phénomènes atmosphériques visibles en journée ;
    - Les étoiles et les phénomènes visibles la nuit ;
    - Où, quand et comment profiter du spectacle de tel ou tel phénomène.
    - Les images de notre ciel captées depuis l'espace par les astronautes.
    Michel Marcelin est directeur de recherche émérite au CNRS au Laboratoire d'Astrophysique de Marseille. Il est spécialiste de l'étude de la cinématique des galaxies. Il est également chargé de mission scientifique au Haut Conseil de l'Évaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur.

  • " Le but de ces pages est de faire connaître un des domaines les plus admirables de la nature : celui des fleurs sauvages dans nos campagnes. Des splendeurs à portée de chacun, mais que l'on peut piétiner toute sa vie sans jamais se pencher pour les admirer. On passe ainsi à côté de joies, à coup sûr renouvelables chaque année. Ce plaisir intense exige un apprentissage : savoir reconnaître ces fleurs demande un peu de patience mais se révèle gratifiant au possible, tant est grande la diversité des fleurs sauvages et leurs variations selon les moments de leur vie – et de la nôtre. Pour faciliter cette initiation, j'ai souhaité livrer mon rapport personnel à chacune de ces fleurs. " H. R.
    Chaque fleur est illustrée par de superbes photos couleur de Patricia Aubertin, prises dans la campagne de Malicorne.
    Un site compagnon www.herbier-hubert-reeves.fr enrichit ces présentations avec plus de 600 photos originales à toutes les saisons et sous tous les angles.
    Hubert Reeves, astrophysicien, a enseigné la cosmologie à Montréal et à Paris. Il a publié au Seuil de nombreux ouvrages dont Patience dans l'azur, Poussières d'étoiles, L'Univers expliqué à mes petits-enfants, qui ont rencontré la faveur d'un très large public. Il est président d'honneur de l'association Humanité et Biodiversité et de la nouvelle Agence française pour la biodiversité.

  • Un livre engagé et joyeux, source d'appel à réflexions et de mises en pratique. Il nous invite à renouer avec le vivant, pour nous engager activement dans sa protection sans préjugés - à l'instar de son auteure, Fanny AGOSTINI (Génération Ushaiia, Europe 1 Notre planète, Le Parisien et Aujourd'hui en France).Le livre se compose de quatre parties (les 4 saisons), pour se relier au temps de notre horloge biologique. Au fil de l'année, Fanny Agostini nous guide vers l'essentiel, pour que chacun consomme des produits locaux en respectant les saisons, soutienne l'agriculture durable, repense ses déplacements, prenne des vacances qui ont du sens, respecte l'environnement et enrichisse le vivant, cela sans écomoralisme punitif ou restrictif.
    Chaque semaine, sous forme de double-page, invite à découvrir un sujet que l'autrice aborde (en page de gauche) sous un angle nouveau, critique et renseigné qui va venir bousculer nos idées reçues, attirer notre attention sur les travers de notre société ou sur la beauté de ce qui nous entoure et qu'il faut préserver (comme des autoroutes au service de la biodiversité, la viande rouge ce n'est pas si mauvais pour la planète, l'aloe vera, produit des bobos, se trouvait aussi dans nos campagnes, pourquoi le gazon est l'ennemi de la biodiversité...)Puis, à travers des DIY et des DO IT, ou bien par l'intervention d'invités comme Cyril Dion ou encore le photographe Christophe Lartigue, elle propose (en page de droite), des solutions concrètes afin de passer de la prise de conscience à l'action. Étape par étape, nous apprenons les gestes pratiques d'une démarche écologique (fabriquer son huile, un nichoir à abeilles, un abreuvoir pour les oiseaux) ou nous découvrons des actions utiles à l'environnement (acheter un arbre à distance, collecter ses propres graines, adopter des animaux locaux en voie de disparition...).L'objectif de 52 SEMAINES AU VERT est que chacun puisse s'ancrer physiquement dans la nature, de façon charnelle et sensorielle, renouer avec le vivant et participer à la lutte contre le dérèglement climatique, en un mot redevenir Terrien, dans la perspective d'un avenir meilleur pour nos enfants (pour Fanny, il faut continuer à en faire), se mettre dans cette action rend vraiment heureux !

  • L'appel d'une militante africaine pour une justice climatique
    En 2018, des inondations meurtrières dévastent des régions entières de l'Afrique de l'Est. C'est le déclic pour la jeune étudiante ougandaise Vanessa Nakate  qui s'engage pour le climat.
     
    Rapidement, elle constate une injustice climatique criante. Si tous les pays subissent le réchauffement de la planète, ils n'ont en revanche pas les mêmes capacités pour y faire face. L'Afrique, qui ne représente pourtant que 3  % des émissions mondiales de CO2, est l'un des continents les plus impactés par cette crise -  et l'un des moins armés pour y résister.
     
    Au fur et à mesure de son engagement, Vanessa Nakate a appris à mettre sa colère au service de l'action et attire aujourd'hui l'attention internationale sur les conséquences du changement climatique. Elle se bat au quotidien pour sauvegarder les forêts, pour rendre les écoles plus vertes, pour favoriser la scolarisation des filles.
     
    Il faut agir tous ensemble, et maintenant, nous dit-elle, parce que nos destins sont solidaires et que l'avenir de la Terre en dépend.
    Traduit de l'anglais par  Matthieu Dumont et Damien-Guillaume Audollent.
    À propos de l'autrice
    Vanessa  Nakate  est une militante écologiste de vingt-quatre ans. En 2019, elle rejoint les manifestations Fridays for Future, puis crée le mouvement Rise Up pour faire entendre les activistes africains. Elle a également participé à la COP25.
    Avec dix-sept autres jeunes, elle a été choisie de l'ONU en 2020 pour être leader des Objectifs de développement durable. Elle vit à Kampala, en Ouganda.

  • Face aux signaux alarmants de la crise globale – croissance en berne, tensions sur l'énergie et les matières premières, effondrement de la biodiversité, dégradation et destruction des sols, changement climatique et pollution généralisée – on cherche à nous rassurer. Les technologies " vertes " seraient sur le point de sauver la planète et la croissance grâce à une quatrième révolution industrielle, celle des énergies renouvelables, des réseaux intelligents, de l'économie circulaire, des nano-bio-technologies et des imprimantes 3D.
    Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies tant vantées nous conduisent pourtant dans l'impasse. Ce livre démonte un à un les mirages des innovations high tech, et propose de prendre le contre-pied de la course en avant technologique en se tournant vers les low tech, les " basses technologies ". Il ne s'agit pas de revenir à la bougie, mais de conserver un niveau de confort et de civilisation agréables tout en évitant les chocs des pénuries à venir. S'il met à bas nos dernières illusions, c'est pour mieux explorer les voies possibles vers un système économique et industriel soutenable dans une planète finie.
    Philippe Bihouix est ingénieur. Spécialiste de la finitude des ressources minières et de son étroite interaction avec la question énergétique, il est coauteur de l'ouvrage Quel futur pour les métaux ?, 2010.
    PRIX DE LA FONDATION DE L'ECOLOGIE POLITIQUE 2014

  • Explorez les forêts qui vous entourent avec deux passionnés de nature, François Lasserre et Arnaud Tételin. Avec eux, partez à la rencontre des êtres vivants qui peuplent ces étendues boisées, des insectes au sol jusqu'aux oiseaux dans les cimes des arbres. Il suffit juste d'ouvrir les yeux et de se laisser guider. Au fil des pages, vous apprendrez - les bons gestes à faire ; - les activités pour découvrir la biodiversité ; - les initiatives écologiques à soutenir pour préserver notre environnement.

  • Comment l'industrie des pesticides a orchestré le plus grand désastre écologique du début du XXIe siècle.
    Souvenez-vous de la route des vacances. Il y a seulement vingt-cinq ans, il était impossible de traverser le pays en voiture sans s'arrêter pour éclaircir le pare-brise, où des myriades d'insectes s'écrasaient. Cette vie bourdonnante s'est comme évaporée.
    Depuis le début des années 2000, les géants de l'agrochimie ont installé́ l'idée que la disparition des insectes était une énigme. Cette conjonction mystérieuse serait due à de multiples facteurs, tous mis sur un pied d'égalité : destruction des habitats, maladies, espèces invasives, éclairage nocturne, mauvaises pratiques apicoles, changement climatique...
    En réalité, la cause dominante de ce désastre est l'usage massif des pesticides néonicotinoïdes. Depuis leur introduction dans les années 1990, les trois quarts de la quantité d'insectes volants ont disparu des campagnes d'Europe occidentale.
    Ce livre montre comment les firmes agrochimiques ont rendu possible cette catastrophe, en truquant le débat public par l'instrumentalisation de la science, de la réglementation et de l'expertise. Voici le récit complet et précis de l'enchaînement de ces manipulations, les raisons de ce scandale.
    Stéphane Foucart est journaliste au Monde, où il couvre les sciences de l'environnement. Il a été́ lauréat, en 2018 avec Stéphane Horel, de l'European Press Prize, catégorie " investigation ".

  • L'évolution est pour Jean-Marie Pelt une longue histoire. Dans les années 1960, quand il suivait les cours de botanique de la faculté de Nancy, on apprenait encore par coeur la disposition respective des pétales, des étamines et des pistils. L'émergence et l'évolution de ces formes et de ces structures au cours des temps géologiques n'étaient jamais évoquées. Et pourtant, l'évolution des espèces n'est pas l'apanage du monde animal, loin de là ! En comparant les sociétés végétales et les sociétés humaines, Jean-Marie Pelt est l'un des premiers scientifiques à faire des plantes de « vrais » êtres vivants pour le commun des mortels. Au fil de ses observations, le doute s'insinue malgré tout : comment un mécanisme aussi simple que la sélection naturelle pourrait-il tout expliquer ? Comment, par exemple, certaines orchidées peuvent-elles se modifier au point de donner à un de leurs pétales l'apparence visuelle et olfactive d'un insecte ? Aucun botaniste ne s'était jusqu'ici vraiment exprimé sur les mécanismes de l'évolution et sur ses « orientations » dans le règne végétal : cette lacune est désormais comblée.

  • « Juillet 2019, il fait 42,6 c° au parc Montsouris à Paris, dans le Languedoc on enregistre 46°c à l'ombre. C'est une fournaise. Quelques mois plus tard, des tempêtes de feu ravagent l'Australie et on s'émeut de voir la faune et la flore dévorées par les flammes. Ce fameux mois de juillet 2019 aura été le plus chaud enregistré sur terre depuis que les relevés météorologiques existent. Le réchauffement climatique n'est plus une hypothèse, c'est un fait vérifiable par tous : la banquise arctique a perdu 96% de sa surface en 35 ans, le permafrost, cette bande de gel qui ceinture le grand Nord, recule, et chaque année le niveau des océans montent un peu plus.
    Mais le climat et ses effets spectaculaires ne sont que la face la plus visible d'un bouleversement de bien plus grande ampleur qui concerne la vie elle-même. Au cours de sa longue existence, notre planète a connu plusieurs crises majeures, qui, à chaque fois, ont transformé en profondeur le vivant et entraîné l'extinction de la majorité des espèces. Mais l'image d'Épinal qui montre un dinosaure regardant, l'oeil inquiet, une météorite s'écraser sur la terre et provoquer son extinction brutale est un mythe. Les crises de la biodiversité avancent masquées, en silence. Ces trente dernières années, un quart des oiseaux d'Europe ont disparu et pourtant nous n'avons pas marché sur des cadavres d'oiseaux le long des routes et des chemins. Aujourd'hui, tout laisse à penser que nous sommes à l'aube d'une sixième extinction qui arrive à une vitesse foudroyante : on estime que 500 000 à un million d'espèces sont en train de décliner et que d'ici quelques décennies elles pourraient s'éteindre. L'homme et sa consommation sans cesse croissante d'espace et d'énergie en est la première cause. Si rien n'est fait, cette nouvelle crise majeure de la biodiversité aura bien lieu, et l'humanité, dont la survie et la prospérité dépendent de l'équilibre de des écosystèmes, pourrait elle aussi disparaître. »  Bruno David
      Plus qu'un cri d'alarme, A l'aube de la  6e  extinction  est un plaidoyer pour le vivant sous toutes ses formes et un guide pratique, à hauteur d'homme, pour éviter le naufrage, posant ainsi les jalons d'une éthique pour la planète, sans moralisme ni culpabilisation. Est-il trop tard ou pouvons-nous éviter le pire ? La réponse est entre nos mains.

  • Dans certaines langues comme le quechua ou le wolof, il n'existe pas de mot pour désigner la nature. Comme si les populations en contact régulier avec elle ne voyaient pas l'intérêt de la nommer, au contraire de nous, Occidentaux, majoritairement urbains. Mais quand on parle de " nature ", de quoi parlons-nous au juste ?

    La nature – l'ensemble du vivant sur Terre – ne se résume pas à des noms d'espèces, des chiffres et des courbes d'extinction. Elle est une communauté d'êtres qui vivent les uns avec les autres, parfois les uns contre les autres. Si on peut imaginer la nature sans humains, le contraire est impossible.

    La nature n'est ni notre amie ni notre ennemie, mais elle est le socle de notre vie et de bien des aspects de sa qualité.

    Dans ce livre, Anne-Caroline Prévot enquête sur nos multiples rapports à la nature et propose de nous y reconnecter, par tous les chemins possibles, quitte à mobiliser la science-fiction pour penser et finalement construire des futurs souhaitables pour toutes et tous.

    De 15 à 95 ans, cette collection

    a pour but de transmettre les savoirs de manière simple et vivante.

    La recette : une directrice de collection enthousiaste, archéologue et auteur chez Gallimard, Anne Rose de Fontainieu ; un graphiste créatif qui a l'œil et le bon, Cyril Cohen ; des chercheurs généreux qui font connaître leurs travaux au plus grand nombre ; un dessinateur inventif qui met en scène toute cette histoire.

    Dans la même collection

    À venir, dans la même collection : L'intime à l'œil nu

  • Électricité propre et décarbonée, le nucléaire est une solution stratégique pour lutter contre les modifications climatiques. Alors que cette source d'électricité avait mauvaise réputation depuis la catastrophe de Tchernobyl, et que les impasses des énergies dites renouvelables sont de plus en plus évidentes, les mentalités changent, jusque parmi les écologistes. Un tri salutaire entre idées reçues et réalités s'impose.Inefficacité du remplacement par les éoliennes intermittentes, progrès récents du traitement des déchets, risque de blackout, emplois, coût réel, enjeux géopolitiques, choix européens, manipulations de l'information, perte de souveraineté et guerre de l'énergie : découvrez ce que l'on vous cache sur le nucléaire.
    Fabien Bouglé est expert en politique énergétique. Il a publié aux éditions du Rocher, en 2019, Éoliennes : la face noire de la transition écologique, qui connaît un important retentissement. Il est auteur de nombreuses études et tribunes sur le sujet. Chef d'entreprise dans le secteur financier et culturel, il est également élu municipal.

  • Au fil des mois et des saisons, Fred Bernard scrute, dessine et commente la fourmillante vie de son jardin : fleurs, arbres, batraciens, insectes, oiseaux ... et leurs interactions dans cet écosystème miniature. Avec ses aquarelles prises sur le vif et ses notes précises et documentées (mais non dénuées d'humour), Fred Bernard se fait tout à la fois entomologiste, naturaliste, zoologue... et jardinier patient, curieux et aimant les expérimentations. Profiter de la terre fertile, porter attention à la lumière, aux couleurs, à la chaleur, organiser et prévoir ... l'art de jardiner est complet. Des extraits de textes littéraires et des vues de lieux emblématiques de Bourgogne enrichissent cette année d'observation. Reproduit en facsimilé avec ses accidents heureux, ce carnet d'un voyageur immobile ravira tous les amoureux de la nature et des jardins authentiques.

  • Depuis trop d'années, le grave état de santé de l'Amazonie inquiète. Déforestation sauvage, incendies, élévation de la température... Autant de symptômes d'un fatal déséquilibre aux prochaines implications climatiques globales, et irrémédiables. En cause ? Une destruction systématique menée, depuis trois siècles à peine, par les sociétés occidentales. Mais celles-ci, contrairement aux idées reçues, ne menacent pas seulement la plus grande forêt tropicale du monde, mais également les Amérindiens, qui ont pourtant toujours vécu en interaction avec leur milieu naturel. Dans cet essai original d'écologie historique, Stéphen Rostain brosse un panorama complet de ces relations et des puissantes dynamiques à l'oeuvre. Il se propose, plutôt que d'en rester à un constat d'échec, de comprendre les divers usages qui ont été faits de cette nature sylvicole - du plus néfaste au plus bénéfique -, ouvrant des horizons face à la chronique habituelle d'une mort annoncée.

  • "Un livre passionnant" Holi
    Qui soigne son jardin soigne son âme : s'occuper ne serait-ce que de quelques fleurs à sa fenêtre aide à se reconnecter à soi et aux autres. Voltaire ne disait-il pas qu'il « faut cultiver notre jardin » ? Grâce au jardinage, les prisonniers récidivent moins, les ados à risques retrouvent des repères, les personnes souffrant de syndrome post-traumatique gagnent une forme d'apaisement, les personnes âgées une meilleure forme physique et morale... et tout le monde y trouve son équilibre. S'appuyant sur les données scientifiques et sur son expérience de psychiatre et de psychanalyste, tout autant que sur sa pratique, vitale pour elle, du jardinage, Sue Stuart-Smith, explore le pouvoir re´parateur du lien avec la nature. Best-seller en Angleterre, traduit dans dix langues, un livre inspirant sur les effets thérapeutiques du jardinage et sa capacité à apaiser notre stress dans le monde moderne.
    Sue Stuart-Smith, psychiatre, psychanalyste, enseigne à la Tavistock Clinic de Londres. Avec son mari, Tom Stuart-Smith, paysagiste anglais, ils ont créé le magnifique Barn Garden, dans le Herfordshire. « Les jardins et la nature sont souvent plus efficaces que n'importe quel me´dicament. » Oliver Sacks

  • Ils sont omniprésents dans notre environnement sans que nous y prêtions d'attention. Ils nous semblent figés alors qu'ils ont leur vie propre : des cycles lents qui défient le temps. Ce monde minéral plus ancien que l'humanité, le géologue Patrick de Wever nous en livre les secrets. Des plus petites manifestations minérales jusqu'aux formations spectaculaires qui rythment nos paysages. Dans un tour du monde fourmillant d'anecdotes et richement illustré, ce conteur hors pair dévoile les sirènes de Haute-Provence, les demoiselles coiffées de la vallée de la Durance, la signification de l'oeil du Sahara en Mauritanie, celle des pierres précieuses incrustées dans des peintures anciennes, mais aussi l'histoire des plages rouges de l'île de Groix ou pourquoi on prête un coeur à certaines pierres. Voici toutes les clefs pour pénétrer un monde fascinant.

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